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07.04.2007
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10.07.2007

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L'Affaire du Trent

Publié le 10/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
L'Affaire du Trent
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une représentation de l'arraisonnement du Trent, grave incident naval du 8 novembre 1861 dont il est question ci-dessous.
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- L'Affaire du Trent :

L’ « affaire du Trent » est un très grave incident naval et diplomatique survenu pendant la première année de la guerre de Sécession (en 1861) et qui a pratiquement provoqué une guerre entre les États-Unis d’Amérique et différents pays européens (dont le Royaume-Uni, soutenu par la France).

Au début de la guerre de Sécession, le gouvernement britannique est relativement satisfait de l'éclatement de la guerre civile américaine et envisageat même un moment de reconnaître officiellement la Confédération sudiste comme état indépendant.

Pour des raisons économiques toutefois, la France comme le Royaume-Uni proclamèrent leur neutralité dans le conflit en reconnaissant le caractère de belligérant aux États-Unis (dont le gouvernement est à Washington) à la Confédération (dont le siège est alors placé à Montgomery).

Mais le 8 novembre 1861, à 240 milles au nord de Cuba, l’USS San Jacinto (corvette de la Marine des États-Unis commandée par le commodore Charles Wilkes), invite par signaux le paquebot britannique Trent (qui fait régulièrement la traversée atlantique entre La Havane et Southampton) à stopper. Ce dernier, ignorant l'injonction faite et continuant sa route, le commodore Wilkes fait alors tirer au canon devant l'étrave du paquebot neutre qui doit céder à la force et mettre en panne.

Le commodore Wilkes a en effet appris, lors d’une escale à Cuba, que deux politiciens sudistes avaient pris place à bord du Trent. Les deux personnalités en question, James M. Mason et John Slidell (accompagnés de leur famille et de leurs secrétaires particuliers), avaient "forcé" le blocus de Charleston le 12 octobre précédant pour rejoindre La Havane, port espagnol, atteint dix jours plus tard avec pour mission de rejoindre l'Europe pour amener les gouvernements français et britanniques à reconnaître officiellement l'existence de la nation sudiste. Les deux diplomates, ainsi que leurs familles, furent donc débarqués manu militari du Trent malgré les protestations des membres d’équipage s'appuyant sur la neutralité du navire britannique.

Dès que le retour du San Jacinto à Fort Monroe, la nouvelle de l'arrestation des commissaires Confédérés se répand dans le Nord et le commodore Wilkes y est alors accueilli comme un héros national. Le secrétaire d'État à la Marine, lui adresse ses plus vives félicitations, les membres de la Top Society de Boston donnent un banquet en son honneur et la Chambre des représentants décide, à l'unanimité, d'accorder à Wilkes une médaille spéciale pour « sa conduite avisée et patriotique ».

Cependant, les plus hautes instances américaines restent silencieuses dans cette affaire. Ni le président Abraham Lincoln, ni le secrétaire d'État William H. Seward, ne font de commentaires. A l’inverse, le président du Comité des Affaires étrangères du Congrès, déclare que « s'il n'en avait tenu qu'à lui, [il] aurait bien forcé Wilkes à ramener lui-même ses prises en Angleterre ».

En effet, le 27 novembre 1861, de retour à Southampton, le commandant du Trent relate à quelle ''inquisition'' son bâtiment avait été soumis. Aussitôt, une tornade de réactions secoue le Royaume-Uni et la presse (en particulier le London Times) qui ameute l'opinion publique en prétendant que le Commodore Wilkes ne pouvait avoir agi sans l'assentiment de son gouvernement.

Moins de trois jours plus tard, le gouvernement britannique vote les crédits nécessaires à la mise sur pied de guerre de la flotte toute entière et à l'envoi d'un corps expéditionnaire de 8 000 hommes au Canada. Le ministre des affaires étrangères rédigea à l'intention de son homologue américain une lettre qui déclare en substance :

« Le gouvernement de Sa Majesté est persuadé que, lorsque cette affaire sera prise en considération par le gouvernement des États-Unis, ce dernier, de son propre chef, proposera aux autorités britanniques de réparer l'offense qui leur a été faite, dans les seuls termes acceptables pour le peuple britannique, à savoir : la libération des quatre gentlemen en question qui seront replacés sous la protection britannique avec des excuses à la mesure de l'agression commise à notre égard ».

Cette lettre aurait due être présentée par l’ambassadeur britannique à Washington qui, selon ses ordres, devait exiger du gouvernement fédéral une réponse officielle immédiate, au besoin en brandissant la menace d'une déclaration de guerre.

Sans aucun doute, un tel document aurait provoqué une guerre car, sinon, le président Lincoln n’aurait eu d’autres choix que de s’incliner et ainsi de perdre toute crédibilité. Cependant, avant d’être envoyée, la lettre est soumise à l’accord de la reine Victoria qui, via son époux le prince Albert, retouchera et adoucira le ton en particulier en laissant entendre que l'action du Commodore Wilkes ne résulte pas d'un ordre direct de Washington.

Dans un second document également rédigé le 30 novembre 1861, le ministre des affaires étrangères recommandera à son ambassadeur de s’abstenir de toute menace envers les États-Unis pendant une semaine, délai accordé pour laisser au gouvernement la possibilité de reconnaître ses torts et de prendre des mesures visant à libérer les prisonniers. Pendant cette période, le gouvernement français assure officiellement le Royaume-Uni de son soutien en cas de guerre.

Consulté par le gouvernement fédéral, le général MacClellan soutient alors que l’Union n’aurait aucune chance de vaincre dans une double guerre contre la Confédération et le Royaume-Uni. Aussi, la décision est prise de libérer les prisonniers et, le 27 décembre 1861, une réponse favorable (quoique dénuée de toute excuse) est transmise officiellement aux Britanniques qui l’acceptent. James Mason et John Slidell débarquent finalement à Liverpool quelque temps plus tard dans l’anonymat et l’indifférence générale.

Cette « affaire du Trent » aura finalement eut comme principale conséquence de créer un climat de confiance et de coopération entre les gouvernements britanniques et américains. Avant la crise, beaucoup de diplomates britanniques voyaient dans le secrétaire d'Etat Seward un démagogue agressif, prêt à déclarer la guerre à la Grande Bretagne. Mais son attitude conciliante et modérée allait les faire changer d’avis et renforcer les liens entre les deux pays, annonçant ainsi les futures relations américano-britanniques.

Pour bon nombre d’historiens, l’affaire du Trent représente l’un des grands « what ifs » de la guerre de sécession. En effet pour certains, en cas de double guerre, le Nord aurait été incapable de soutenir l’effort de guerre et la Confédération serait devenue une nation indépendante. Même si, pour d’autres, l’invasion britannique aurait eu pour effet d’unifier à nouveau le Nord et le Sud contre l’ancien colonialiste.

Ronan Blaise
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Pour en savoir :

L'Affaire du Trent, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_Trent

Une étude détaillées de l'affaire :
http://www.stratisc.org/pub/mo/pub_mo2_MARDIERTRE.html

Le Canada et la guerre de sécession, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Canada_et_la_guerre_civile_am%C3%A9ricaine

« SS-GB » (Len Deighton)

Publié le 10/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
« SS-GB » (Len Deighton)
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « SS-GB » (Len Deighton) :

« Novembre 1941. Depuis la capitulation de la Grande-Bretagne, l'armée allemande et sa bureaucratie tentaculaire ont pris possession du pays tout entier. À Scotland Yard, le commissaire principal Douglas Archer, qui a perdu sa femme pendant les derniers bombardements, poursuit sans enthousiasme son travail sous les ordres du Gruppenführer Fritz Kellerman.

Lors d'une enquête de routine sur la mort d'un antiquaire, il découvre l'existence d'étranges tractations entre l'armée allemande et des membres influents de la Résistance. Quand le Standartenführer Huth, un proche de Himmler, arrive expressément de Berlin pour superviser l'enquête, Archer comprend qu'il a mis le doigt sur quelque chose de bien plus gros qu'il ne l'imaginait, quelque chose qui pourrait faire basculer le destin de l'ensemble du monde libre. »

« SS-GB » : un roman (uchronique) d'espionnage et une intrigue d'une efficacité redoutable ! Où il est question ni plus ni moins du sort de la Couronne d'Angleterre, de la possession de l'arme nucléaire et de la victoire finale dans la seconde guerre mondiale.

Ronan Blaise
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- Références : « SS-GB », un roman de Len Deighton publié aux éditions « Fayard » (en 1979) et également disponible en format de poche aux éditions « A Lire » (1997 ; 465 pages).
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« La Brèche » (Christophe Lambert)

Publié le 10/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
« La Brèche » (Christophe Lambert)
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « La Brèche » (Christophe Lambert) :

« 2060, futur proche. Un grand Network privé relance le concept de télé-réalité en envoyant des reporters dans le passé filmer des événements marquants du XXe siècle. Mais l'audience du show est en baisse malgré le " suicide " de Marilyn en direct. Lorsqu'un jeune loup lance l'idée du débarquement en Normandie, les militaires qui chapeautent officieusement le projet approuvent : cela pourrait raviver la flamme patriotique des téléspectateurs. Deux hommes acceptent la mission : un grand reporter et un historien célèbre.

Foway, le 5 juin 1944, vers 22 heures : munis de faux papiers, ils se mêlent à la masse des fantassins qui embarquent dans les navires de la flotte d'invasion. Bientôt les hommes du futur arrivent en vue des côtes françaises et assistent au spectacle apocalyptique qui s'y déroule. L'horreur de la guerre est bien réelle. Plongé au cœur de la bataille avec son équipier, l'historien ne tarde pas à remarquer quelques détails singuliers et inquiétants... »

Voilà un roman uchronique novateur écrit par l'un des nouveaux talents français du genre.

Ronan Blaise
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- Références : « La Brèche », un roman de Christophe Lambert, ouvrage publié aux éditions « Fleuve noir » en 2005, également disponible en format de poche chez « Pocket » (n°5881) (315 pages).
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CSA : Etats confédérés d'Amérique

Publié le 09/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
CSA : Etats confédérés d'Amérique
- Illustration : le visuel d'ouverture de cet article est une carte permettant de localiser les CSA, Etat du XIXe siècle dont il est question ci-dessous.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- les CSA : Etats confédérés d'Amérique.

Les États confédérés d'Amérique (en anglais : les « Confederate States of America », CSA) est un Etat indépendant né, en 1861, de la sécession des États du Sud des États-Unis d'Amérique d'avec les États-Unis d'Amérique eux-mêmes, alors surnommés l'Union. Cet Etat exista de 1861 à 1865, avant d'être réintégré suite à la guerre de Sécession.

Le territoire des CSA comprenait la plupart des Etats du sud des États-Unis de l'époque. À cause de la guerre frontalière menée entre les CSA et l'Union, il n'y eut en fait jamais de délimitation définitive de la frontière nord de cette confédération (mais sa limite sud de son territoire en fut sa frontière d'avec le Mexique).

La création de ces États confédérés (CSA) fut une réaction politique à une volonté de réforme de l'esclavage par le gouvernement fédéral, faisant suite à l'élection d'Abraham Lincoln comme Président des États-Unis (en 1860) sur la base d'un programme opposé à l'extension de l'esclavage.

La création de la confédération résulta donc de l'existence de deux cultures aux États-Unis : celle du Nord (plus industrialisée) et celle du Sud (dominée par l'agriculture et l'esclavage).

Sept États esclavagistes du Sud choisirent de faire sécession des États-Unis pour alors former les États Confédérés d'Amérique le 4 février 1861 : la Caroline du Sud (le 20 Décembre 1860), le Mississippi (le 9 Janvier 1861), la Floride (le 10 Janvier 1861), l'Alabama (le 11 Janvier 1861), la Géorgie (le 19 Janvier 1861), la Louisiane (le 26 Janvier 1861), le Texas (le 1er Février 1861).

Le jour suivant Jefferson Davis fut désigné pour en être le premier président. Ces sept états prirent alors le contrôle des installations militaires et navales de l'Union situées dans leurs frontières, déclenchant ainsi la Guerre de Sécession.

Suite à l'appel à la mobilisation du président Lincoln pour aller combattre les ECA, quatre autres États firent sécession : la Virginie (le 17 Avril 1861), l'Arkansas (le 6 Mai 1861), le Tennessee (le 7 Mai 1861), la Caroline du Nord (le 20 Mai 1861).

D'ailleurs, dans deux états, des factions pro-sécessionnistes formèrent des gouvernements confédérés, alors même que ces états étaient également revendiqués par le gouvernement de l'Union : le Missouri (le 31 octobre 1861) et le Kentucky (le 20 novembre 1861).

En tout et pour tout, les CSA représentèrent une confédération de 12 à 15 Etats (Kentucky, Missouri et ''Territoire'' du New Mexico compris) comptant 9 millions d'habitants (dont 3.5 millions d'esclaves) répartis sur près de deux millions de km².

La formation des ECA a précipité la guerre civile américaine dès 1861, et la plupart des combats eurent lieu sur le territoire de la Confédération. Ces ECA furent vaincus en 1865, et en 1870 le dernier des États confédérés, la Géorgie, fut réintégrée au sein des États-Unis.

Son premier et seul président fut Jefferson Davis, du Missouri (avec Alexander Stephens, de géorgie, comme vice-président).

Les États confédérés d'Amérique connurent trois capitales : Montgomery, Alabama (du 4 février 1861 au 29 mai 1861), la capitale fut ensuite déplacée à Richmond en Virginie le 6 mai 1861. Peu avant la fin de la guerre de Sécession le gouvernement évacua Richmond dans l'objectif de s'installer au sud d'Atlanta (en Géorgie) ou à Columbia (en Caroline du Sud), mais entre-temps le général Robert Edward Lee se rendit aux troupes unionistes à Appomattox. C'est donc la cité de Danville (Virginie) qui leur servit de capitale du 3 avril au 10 avril 1865.

Ce pays n'a jamais été reconnu au niveau international, excepté par le duché allemand de Saxe-Cobourg Gotha.

Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :

Les CSA, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats_conf%C3%A9d%C3%A9r%C3%A9s_d%27Am%C3%A9rique

Jefferson Davis, président confédéré

Publié le 09/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Jefferson Davis, président confédéré
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie de Jefferson Davis, personnage historique dont il est question ci-dessous.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Jefferson Davis, président confédéré :

On l'a presque oublié, Jefferson Davis (1808-1889) : homme politique américain devenu secrétaire d’état des États-Unis d'Amérique puis ardetn défenseur du droit des Etats devenu président des États Confédérés d'Amérique pendant la Guerre de Sécession.

Né le 3 juin 1808 dans le Kentucky, fils d'un ancien officier de cavalerie vétéran de la révolution américaine, Jefferson Davis suivit son instruction à l'académie militaire de West Point (à partir de 1824) avant de servir dans l’armée américaine (en 1828-1835 puis en 1846-1847), obtenant le grade de colonel, puis de général, après sa courageuse participation à la guerre contre le Mexique (en 1846-1847).

Après avoir épousé la fille du président Zachary Taylor, Jefferson Davis allait s'installer dans une plantation près de Vicksburg (Mississippi). En 1843, il optera pour la politique et sera élu au Congrès en 1845. En août 1847, il rempile au congrès en tant que sénateur et sera même réélu triomphalement : en 1850.

Au Congrès, Jefferson Davis se fait l’ardent défenseur du droit des Etats et se présente (mais sans succès) pour le poste de gouverneur du Missouri. Lors de l'élection présidentielle de 1852, Jefferson Davis soutiendra activement le candidat (démocrate) Franklin Pierce, lequel lui offrira - après son élection - le poste de secrétaire à la guerre dans le nouveau cabinet.

Jefferson Davis quittera cependant le cabinet à la fin du mandat de Pierce (en 1857) et revint alors au Sénat où il reprend alors son combat pour assurer le droit des Etats face à l'État fédéral. Néanmoins il refusera, en 1860, d’être le candidat des Démocrates aux élections présidentielles en dépit de son indéniable popularité.

Le 10 janvier 1861, après l’élection à la présidence des Etats-Unis du républicain (et abolitionniste) Abraham Lincoln, Jefferson Davis - après y avoir initialement été hostile - se prononcera finalement sur le droit à la sécession des Etats et demande alors le retrait de la garnison US de Fort Sumter en Caroline du Sud. À la suite des sécessions de Caroline du Sud et du Mississippi, Davis démissionnera donc du Sénat et retourne chez lui (Mississippi) où il sera alors nommé commandant en chef de l'armée du Mississippi.

Le 18 février 1861, il est élu Président des Etats Confédérés (Confederate States) par le congrès sudiste réuni à Montgomery (Alabama). Dans son discours inaugural, Davis affirme que la sécession est, pour les états du sud, non pas un choix mais une nécessité. Et juste rappeler que, le 29 avril 1861, devant le Sénat de Montgomery, Jefferson Davis prononcera des propos racistes, traitant les noirs de sauvages et qualifiant l’esclavage des noirs de mission civilisatrice et de devoir chrétien.

Peu de temps après, la capitale de la confédération est établie définitivement à Richmond, Virginie. Et, en novembre de la même année 1861, l’élection présidentielle de la confédération donne un mandat de 6 ans à Davis (ainsi qu'à son vice-président Alexandre Stephens, sénateur de Géorgie).

L’attaque de Fort Sumter du 12 avril 1861 déclenchera la guerre avec le nord. En 1862, Davis tentera d’unifier les armées et les milices du sud (se heurtant souvent aux gouverneurs locaux réticents à abandonner certaines de leurs prérogatives et hostiles à toute résurgence d'un pouvoir supra-étatique fort...).

Aux premières victoires sudistes succèderont de plus en plus de défaites et le 2 avril 1865, Davis est finalement obligé de quitter Richmond, assiégée par les nordistes. À la suite de la capitulation du Général Lee à Appomattox, signant la défaite du Sud, Davis part pour la ville de Charlotte (où il apprendra l’assassinat de Lincoln).

C’est en Géorgie qu’il sera capturé, le 10 mai 1865, par les forces nordistes puis emmené à Fort Monroe (où il sera emprisonné pendant 2 ans). Inculpé pour trahison, il sera finalement libéré sous caution en 1867 : le gouvernement fédéral, prenant compte de sa popularité dans le sud, ne voulant pas en faire un martyr.

Reçu avec enthousiame à Richmond, il se rendit ensuite à New York puis au Canada et, en 1868, visite l’Angleterre et la France. Revenu au pays, il ne sera finalement jamais renvoyé devant un tribunal et son cas est résolu par une loi d'amnistie. Ce qui ne l'empêchera pas - en 1871, à Atlanta - de réitérer son soutien au principe du droit des Etats et de leur souveraineté.

Il s’établit dorénavant dans les affaires en tant que président d’une compagnie d’assurance de Memphis, Tennessee. Jefferson Davis allait mourir, en 1889, à La Nouvelle-Orléans. Il est enterré à Richmond où, au dessus de sa tombe, flotte toujours le drapeau confédéré...

Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :

Le président Jefferson Davis (Mississippi), sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jefferson_Davis

Son vice-président Alexandre Stephens (Géorgie), sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Stephens

CSS Alabama

Publié le 08/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
CSS Alabama
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est le drapeau naval confédéré.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- CSS Alabama :

On l'a oublié depuis longtemps mais la journée du 19 juin 1864 a vu le déroulement, au large de Cherbourg (département français de la Manche), d'un combat naval entre le navire corsaire confédéré « CSS Alabama » (du capitaine Raphael Semmes), corvette à vapeur, et la corvette unioniste « USS Kearsage » (du capitaine John Wimslow).

Le navire corsaire confédéré (un trois mâts en bois de 1050 tonneaux et 67 m de long) avait arraisonné près de 470 navires marchands (et détruit près de 70 navires nordistes) et était entré à Cherbourg, le 11 juin 1864, pour s'y ravitailler et y effectuer des réparations. Là, la corvette USS Kearsage vint l'y bloquer.

Le navire confédéré accepta le combat qui eut lieu hors des eaux territoriales françaises, à 10 miles de la côte. Un combat qui se déroula le dimanche 19 juin 1864, entre 11h00 et 12h30, l'Alabama coulant vers 12h50. Aujourd'hui, l'épave de l'Alabama est un site de fouilles archéologiques sous-marines, au large du Cotentin.

Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :

Le combat naval du 19 juin 1864, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Combat_naval_%C3%A0_Cherbourg_%281864%29

Zénobie, princesse de Palmyre

Publié le 08/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Zénobie, princesse de Palmyre
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une pièce (denier) à l'effigie de la reine Zénobie.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Zénobie, princesse de Palmyre :

La reine Zénobie (i. e : Septimia Bathzabbai Zenobia), épouse du prince arabe Odénat et reine de Palmyre (265-272) est une souveraine célèbre de l'Orient antique connue pour avoir fait de sa cité syrienne de Palmyre, une cité impériale et le foyer culturel le plus brillant du Proche-Orient d'alors.

Et c'est à ce titre qu'elle est également l'héroïne du roman en deux volumes d'Antoine B. Daniel intitulé « Reine de Palmyre » : roman qui retrace le destin exceptionnel de cette femme : princesse arabe de Syrie et reine post-hellénistique des temps antiques.

De même, autoritaire et habile, la reine Zénobie profita de nombreuses défaites romaines contre les Parthes (et de la fixation des empereurs romains par les invasions germanique dans la région du Danube...) pour envahir et soumettre la Syrie, l'Égypte et l'Asie mineure (à l'exception de la Bithynie).

En 271, elle se fit même proclamer impératrice de Palmyre et rompt avec l'Empire romain, donnant même à son fils Wahballat (Vaballatus) le titre d'Auguste. L'empereur romain Aurélien décide alors de mettre un point d'arrêt aux activités de Zénobie et envoie ses troupes en Orient.

En guerre contre l'empire romain, la reine Zénobie parvient à obtenir quelques succès, avant d'être finalement vaincue par l'empereur Aurélien en 272 qui défait ses troupes, s'empare de Palmyre et la fait prisonnière. Emmenée à Rome, elle orne le triomphe de celui-ci. Aurélien se pare de la couronne et du manteau impérial et réintègre le royaume de Palmyre dans l'Empire romain. Exilée à Tibur (aujourd'hui Tivoli), la reine Zénobie mourut en 274.

Ronan Blaise
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- Références : « Reine de Palmyre », un roman d'Antoine B. Daniel publié en 2005 aux éditions X.O ; ouvrage également disponible en deux tomes (« La danse des dieux » et « Les chaînes d'or ») en format de poche (n°12 999 et n°13 000) chez Pocket (380 et 420 pages).

« Zénobie, l'héritière de Cléopâtre », un ouvrage de Violaine Vanoyeke publié chez Michel Lafon (en 2002) et également disponible en format de poche (Livre de poche n°30062 ; 320 pages).
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- Quatrième de couverture :

« Qui était Zénobie, reine d'Egypte et de Palmyre, dont l'ambition était de gouverner le monde ? A-t-elle éliminé son mari, le roi Odénath, et son beau-fils, l'héritier du trône ? A-t-elle séduit l'empereur Aurélien ? A-t-elle été assassinée ? S'est-elle suicidée ?

Au IIIe siècle, Parthes et Romains s'affrontent. Entre ces deux empires, Palmyre de Syrie devient une cité puissante grâce aux caravanes qui partent pour la route de la soie ou des épices. Zénobie s'empare du pouvoir, conquiert de nombreux pays et convoite Rome dirigée par Aurélien. Deux incroyables personnalités se défient tout en s'appréciant. Zénobie adore le dieu Bâal comme Aurélien vénère le Soleil, dans des cultes qui ne sont pas sans rappeler le monothéisme d'Akhenaton.

Violaine Vanoyeke a relevé des points communs entre Cléopâtre, la reine égyptienne Hatchepsout et Zénobie. Ces ressemblances créent une passionnante complémentarité entre cet ouvrage et sa saga Les Pharaons du Soleil (Hatchepsout, Thoutmosis, Aménophis...). »
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Pour en savoir plus :

La reine Zénobie sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Septimia_Bathzabbai_Z%C3%A9nobie

La cité de Palmyre, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Palmyre

L'empereur Aurélien, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aur%C3%A9lien_%28empereur_romain%29

Pour une réforme (fédéraliste) des Nations unies

Publié le 08/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Pour une réforme (fédéraliste) des Nations unies
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est l'Organisation des Nations unies (ONU).

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Pour une réforme (fédéraliste) des Nations unies :

Comment réformer l'organisation des Nations unies ? Comment démocratiser et rendre plus efficace le ’’machin’’ ?!

C'est à ces questions que s'efforçait de répondre cet article, produit en septembre 2006 (A l’occasion de l’ouverture de la 61’ séance plénière de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies) pour le webzine associatif « le Taurillon » (www.taurillon.org) : http://www.taurillon.org/Pour-une-Reforme-federaliste-de-l

Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :

L'ONU, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies

L'espéranto, une langue pour l'Europe ?

Publié le 08/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
L'espéranto, une langue pour l'Europe ?
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est le drapeau des Espérantistes, locuteurs et militants de l'espéranto.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- L'espéranto, une langue pour l'Europe ?

L’Europe a t-elle besoin d’une langue commune ? Et l’espéranto peut-il être cette langue ? C'est à ces questions que tente de répondre cet article co-écrit - en octobre dernier, avec Pierre Mouillet - pour le webzine le « Taurillon » (www.taurillon.org) : http://www.taurillon.org/L-Europe-a-t-elle-besoin-d-une.

Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :

L'espéranto, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Esp%C3%A9ranto

Rome uchronique : l'Hyperempire

Publié le 06/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Rome uchronique : l'Hyperempire
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une sculpture représetnant la louve romaine.

- Sources : Site mentionné ci-dessous.

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- Rome uchronique, « Caput mundi ou l'Hyperempire romain » :

Dans la lignée des uchronies romaines de Robert Silverberg où l'auteur de science-fiction imagine un Empire romain résistant aux invasions barbares et se prolongeant jusqu'à nos jours (Cf. recueil de nouvelles « Roma Aeterna ») on consultera avec intérêt ce site italien (http://www.fmboschetto.it/racconti/iperimpero/Index.htm) qui, partant du même principe narratif, nous raconte - dans le détail et par le menu - l'histoire de Rome partant à la conquête du globe.

A la conquête de l'Europe septentrionale et scandinave, de l'Orient iranien et touranien, des Indes, de la Sérique et des espaces eurasiens ainsi qu'à la conquête de la corne de l'Afrique et du reste du continent noir : au-delà même du Sahara, jusqu'au golfe de Guinée et jusqu'au fleuve Congo.

Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :

Site internet « Caput mundi ou l'Hyperempire romain » :
http://www.fmboschetto.it/racconti/iperimpero/Index.htm

A propos du roman « Roma Aeterna » de Robert Silverberg :
http://quelqueshistoires.centerblog.net/1552228-Roma-Aeterna-Uchronie