Grece antique
Posté le 08.05.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « La Grèce » (1) (Jacques Martin, Pierre de Broche) :
Dans ce nouveaux volume des ''Voyages d'Alix'' consacré à la Grèce, on trouvera la riche description de nouveaux sites du monde grec antique : à commencer par ceux des grands sanctuaires panhelléniques (Délos, Delphes, Eleusis, Epidaure et Olympie).
Il s'agit là également d'un volume ouvert à toutes les composantes de la riche histoire de la Grèce, qu'il s'agisse des mondes grecs ''extérieurs'' d'Asie mineure (Halicarnasse), du passé mycénien (Pylos) ou de l'avenir hellénistique (Pergame).
Ronan Blaise
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Références : « la Grèce », un album de Jacques Martin et de Pierre de Broche, ouvrage publié en 2001 aux éditions « Casterman », dans la collection les « Voyages d'Alix » (56 pages).
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Pour en savoir plus :
Délos, sur wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9los
Delphes, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Delphes
Eleusis, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eleusis
Epidaure sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Epidaure
Halicarnasse, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Halicarnasse
Olympie, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Olympie
Pergame, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pergame
Pylos, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pylos
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Posté le 08.05.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « La Grèce » (2) (Jacques Martin, Pierre de Broche) :
Dans ce second volume des ''Voyages d'Alix'' consacré à la Grèce, on trouvera la riche description de nouveaux sites du monde grec antique : à commencer par Corinthe, riche cité commerciale du monde grec antique.
Il s'agit là également d'un second volume plus ouvert aux mondes minoen et mycénien (avec la description des fameux sites historiques de Cnossos, Troie et Mycènes...) et également consacré aux mondes grecs ''extérieurs'' d'Egée (Rhodes et Lindos), d'Asie mineure (Priène) et de Sicile (Sélinonte).
Ronan Blaise
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Références : « la Grèce », un album de Jacques Martin et de Pierre de Broche, ouvrage publié en 2002 aux éditions « Casterman », dans la collection les « Voyages d'Alix » (56 pages).
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Pour en savoir plus :
Corinthe, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Corinthe
Cnossos, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cnossos
Lindos, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lindos
Mycènes, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Myc%C3%A8nes
Priène, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pri%C3%A8ne
Rhodes, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhodes
Sélinonte, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9linonte
Troie, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Troie
Posté le 01.05.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie du Parthénon, célèbre monument dont il est question ci-dessous.
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- Parthénon, pourquoi un tel nom ?
On connait tous le Parthénon, ce fameux temple d'Athéna mondialement connu, construit sur l'Acropole (i. e : la ville haute) au Ve siècle avant notre ère, entre 447 et 436, par les sculpteurs, architectes et entreneurs Phidias, Ictinos, Mnésiclès et Callicratès. Monument dont le raffinement architectural, la perfection de ses proportions et la qualité de sa décoration en ont fait un monument emblématique de l'art grec ''classique'' de l'Antiquité.
Mais pourquoi un tel nom ? Et bien ''Parthénon'', en l'honneur d'Athéna ''parthénos'' (i. e : la vierge). De même qu'il y avait dans l'esprit des grecs une Athéna ''niké'' (la victoire), une Athéna ''enhoplos'' (i. e : en armes), une Athéna ''promachos'' (guerrière), une Athéna ''ergané'' (l'industrieuse), une Athéna ''pollias'' (i. e : déesse de la cité), etc. autres surnoms de la divinité.
Et juste noter que le Parthénon est demeuré quasiment intact pendant plusieurs siècles. Et qu'il l'était probablement au IVe siècle, alors qu'Athènes n'était plus qu'une petite bourgade provinciale de l'Empire romain. Au VIe siècle, le Parthénon - délibérément débarrassé de sa statue d'Athéna - fut alors transformé en église consacrée à la Vierge Marie. En 1456, Athènes conquise par les Ottomans, le Parthénon fut transformé en mosquée. Mais, hormis un minaret qui lui est ajouté, il est peu modifié à cette époque.
De nombreux visiteurs du XVIIe siècle ont témoigné du bon état de conservation du bâtiment. Puisque, contrairement à la réputation que leur firent les Européens plus tard, les Ottomans étaient généralement respectueux des monuments anciens qui se trouvaient sur leur territoire. Mais, en 1687, le Parthénon subit l'une de ses plus terribles blessures, lors d'une guerre opoosant alors l'Empire ottoman à la Sérénissime République de Venise.
Ainsi, en septembre 1687, les Vénitiens du futur doge Francesco Morosini (doge en 1688-1694, conquérant du Pélopponèse et d'Athènes en 1686-1687...) attaquent Athènes et les Ottomans se fortifient sur l'Acropole, utilisant le Parthénon comme poudrière... Or, le 26 septembre 1687, un boulet vénitien touche le bâtiment, qui explose sur le coup : les structures internes et ce qui restait du toit sont alors détruites, une bonne partie des piliers sont décapités (notamment dans la partie sud). Les sculptures sont gravement endommagées. De nombreux débris de décor jonchent le sol et furent, par la suite, emportés par les visiteurs successifs, comme souvenir de voyage...
D'où l'actuel aspect du monument, de nos jours régulièrement soumis à des opérations de consolidation.
Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :
Le Parthénon, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parth%C3%A9non
L'Acropole d'Athènes, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Acropole
Athènes, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ath%C3%A8nes
L'architecte Phidias, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Phidias
Posté le 01.05.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : le visuel d'ouverture de cet article est la photographie d'un ostraka (i. e : le support de la procédure d'ostracisme) portant le nom de Thémistocle, vers 490-480 ou 460 avant JC (Musée de l'Agora antique d'Athènes).
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- C'est quoi, l'Ostracisme ?
L'ostracisme était, dans l'Antiquité classique (entre -488 et -417), une procédure spéciale ''de salut public'' en vigueur - à Athènes - pour éloigner de la cité et du pouvoir un homme politique susceptible de mal diriger la cité ou de mettre en danger ses institutions et ses libertés.
Il s'agissait là d'une procédure qui permettait de bannir pendant dix ans un citoyen, sans que celui-ci ne perde néanmoins ses biens. C'était là un mécanisme d'auto-défense populaire, un simple vote de défiance politique : non pas une peine juridictionnelle, cette sanction - toujours marquée d'un grand esprit d'humanité pour le ''condmané'' - n'étant pas une condamnation pénale (i.e : pas de peine pécuniaire, conservation des droits civiques, etc.).
Dans cette procédure (que l'on l'attribue traditionnellement au réformateur Clisthène), chaque année (durant la sixième prytanie, entre janvier et février : période ou les citoyens pouvaient se rendre en masse à la ville, les récoltes étant engrangées...) l'ecclésia (i. e : l'assemblée des citoyens) votait pour savoir si l'on devait procéder à un ostracisme.
Le vote s'effectuait à main levée, il n'y avait pas de débats et les noms des suspects n'étaient pas révélés. Si l'accord se faisait sur le principe de l'ostracisme, l'assemblée du peuple se réunissait alors une deuxième fois la prytanie suivante, en assemblée solennelle (i. e : ''catecclésia'') devant comporter au minimum 6 000 votants. Et chaque citoyen qui souhaitait voter, inscrivait sur un tesson de céramique ou éventuellement une coquille d'huître (d'où le mot ostracon : vu qu'ici on retrouve la racine "ostr" - comme dans ''ostréiculture'' - qui signifie coquillage : en effet, des coquillages furent souvent utilisés, comme bulletins de vote, dans les plus anciennes procédures de ce type connues...) le nom de la personne dont le bannissement hors d'Athènes lui semblait nécessaire au bien public. Il n'y avait encore une fois pas de débat.
Pourvu qu'il y eût une majorité absolue de dégagée lors du vote, la personne dont le nom apparaissait devait quitter la cité dans les dix jours pour les dix ans (cette peine demeurait souvent théorique, car beaucoup d'ostracisés étaient rappelés par anticipation).
L'ostracisme fut néanmoins surtout utilisé comme arme politique dans les rivalités entre factions politiques en lutte pour le pouvoir. Dans l'Athènes du Ve siècle avant notre ère, les principlaes personnalités marquantes de cette époque y furent régulièrement voire lourdement condamnées :
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Miltiade (le vainqueur des Perses à Marathon, en -490) : mis à l'amende (en -490) par ses adversaires politiques, pour l'échec de l'expédition qu'il avait mené contre la cité de Paros.
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Aristide (général grec présent dans l'état-major athénien à Marathon, Salamine et Platées...) : momentanément exilé (en 483-482) à l'instigation de Thémistocle.
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Thémistocle (le vainqueur des Perses à Salamine, en -480) : Démocrate exilé (en 472-471) par ses adversaires politiques (oligarques) en raison de son faste affiché et pour ses exactions dans l'Egée.
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Cimon (fils de Miltiade, vainqueur des Perses sur l'Eurymédon, en -468) : Oligarque exilé par ses adversaires politiques (démocrates), notamment en raison de ses sympathies affichées pour les Spartiates, champions de l'Oligarchie dans le monde grec.
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Périclès (grand homme politique d'Athènes au Ve siècle avant notre ère) : mis à l'amende par ses adversaires politique, notamment à cause du siège de la ville mené par les spartiates et à cause des premiers revers alors subis par Athènes lors de sa guerre contre Sparte.
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Thucydide (le fameux historien de la guerre du Pélopponèse de -431/-404) : Exilé par le peuple d'Athènes après son échec en Thrace - lors de la défense de la cité d'Amphipolis - face aux Spartiates.
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Alcibiade (le fameux homme politique athénien, adepte du double-jeu...) : éxilé par le peuple d'Athènes après son échec en Sicile (-413), menée pour dégager Syracuse de l'alliance spartiate...
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Anaxagore de Clazomènes (le fameux philosophe) : condamné à mort puis exilé pour athéisme et pour avoir déclaré que les astres et le soleil étaient des masses incansdescentes et non pas des divinités...
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Protagoras (le philosophe) (i. e : « de toutes les choses, la mesure est l’homme : de celles qui sont, du fait qu’elles sont ; de celles qui ne sont pas du fait qu’elles ne sont pas »), également condamné, pour athéisme, pour avoir remis en question jusqu'à l'existence des dieux...
Et même
Phidias (le fameux architecte du Parthénon et des travaux sur l'Acropole) : éxilé (en 433) par le peuple d'Athènes pour avoir soit-disant détourné à son profit une partie des fonds alloués aux travaux. Et, on le sait peu, mort par la suite en exil à Olympie (en 430), après avoir connu les prisons d'Athènes...
Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :
La procédure d'ostracisme, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ostracisme
Périclès, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9ricl%C3%A8s
L'architecte Phidias, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Phidias
Posté le 25.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la photographie d'une pièce de monnaie (Nikétérion) à l'effigie de Philippe II de Macédoine (Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France).
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- Toponymie antique et onomastique princière :
Vers 356 avant notre ère, le roi
Philippe II de Macédoine réalisa une innovation de grande conséquence : après avoir conquis la cité de Crénidès (colonie de Thasos située dans la plaine aux pieds du mont Pangée, au-delà du fleuve Strymon...) il en fit une ville nouvelle à laquelle - innovation politique - il donna son nom :
Philippes, premier exemple d'onomastique princière, une pratique politique qui devait par la suite se répandre très largement à l'époque hellénistique, et au-delà.
Et l'on sait que son fils
Alexandre III (Alexandre le grand) allait également par la suite donner son nom à de nombreuses cités de son empire et du monde antique. En tout et pour tout, d'après Plutarque et Appien, Alexandre aurait fondé 70 villes appelées
Alexandrie, dont seules 13 d'entre elles sont aujourd'hui clairement identifiées.
Parmi lesquelles : Alexandrette de Syrie (Iskenderun), Alexandrie d'Egypte (Al-Iskandariya), Mary (Alexandrie de Margiane, au Turkménistan), Kandahar (Alexandrie d'Arachosie, en Afghanistan), Hérat (Alexandrie Areion, en Afghanistan), Khodjent (Alexandrie Eschaté - ''Alexandrie l'ultime'' - au Tadjikistan), etc.
Sans parler des deux Alexandrie des Indes (construites sur le site de deux batailles remportées) : Alexandrie Nicée (actuelle Jalapur, Pakistan) et Alexandrie Bucéphale, fondée en hommage à son cheval Bucéphale, mort lors de cette bataille (probablement sur le site de l'actuelle ville de Bhora).
Pareillement pour les villes fondées par la suite par les
princes hellénistiques Ptolémées d'Egypte :
Ptolémaïs d'Egypte (en Thébaïde, Haute Egypte : actuelle Menchiyeh), Ptolémaïs de Cyrénaïque (en Libye), Ptolémaïs Theron (port d'Egypte, situé sur la mer Rouge) et Ptolémaïs de Syrie (ancien nom de la l'actuelle ville d'Acre, en Palestine).
Et de même, on sait que
les princes séleucides Séleukos et Antiochos baptisèrent de nombreuses villes du nom de leurs épouses et mères Apama, princesses hellénistiques de l'Orient :
Apamée d'Assyrie (au confluent du Tigre et de l'Euphrate) Apamée de Mésopotamie (sur la rive gauche de l'Euphrate, vis-à-vis de Zeugma), Apamée de Mésopotamie (dans l'île de Mésène), Apamée de Syrie (sur l'Oronte, au sud d'Antioche), Apamée Kibotos (en Phrygie, aujourd'hui Dinar, dans la province turque d'Afyonkarahisar, au confluent du Marsyas et du Méandre) et Apamée de Bithynie (aujourd'hui Mudanya, dans la province turque de Bursa, non loin de Pruse).
Sans même parler des cités dénommées
Séleucie, fondées à l'époque hellénistique par les
souverains hellénistiques de la dynastie des Séleucides en Syrie, en Mésopotamie et en Anatolie.
Parmi ces nombreuses cités on peut citer : Séleucie de Décapole (aujourd'hui Abila, en Jordanie), Séleucie de Piérie (en Syrie), Séleucie sur l'Euphrate (alias Zeugma), Séleucie du Tigre (en Mésopotamie), Séleucie sur l'Eulaios (actuelle Shush, en Iran), Séleucie du Méandre ou de Carie (autre nom de Tralles, en Asie mineure), Séleucie Trachée ou d'Isaurie (aujourd'hui Selefkeh : en Cilicie, sur le fleuve Calycadnos), Séleucie ad Pyramum (Mopsueste, en Cilicie), Séleucie du Taurus (en Pisidie), Séleucie de Pamphylie, etc...
Initiative politique que l'on retrouvera
à l'époque romaine, notamment avec toutes les villes baptisées - en l'honneur des Césars -
Césarée (en latin Caesarea) : Césarée de Cappadoce (aujourd'hui Kayseri, en Turquie), Césarée de Palestine (aujourd'hui Césarée, en Israël) et les deux Césarée de Maurétanie (aujourd'hui Cherchell, en Algérie... et Tanger, au Maroc), etc.
Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :
Alexandrie, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Villes_fond%C3%A9es_par_Alexandre
Apamée, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apam%C3%A9e_%28homonymie%29
Césarée, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9sar%C3%A9e_%28homonymie%29
Philippes, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippes
Ptolémaïs, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ptol%C3%A9ma%C3%AFs
Séleucie, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9leucie
Posté le 23.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la photographie de pièces d'électrum (i.e : alliage naturel d'or et d'argent) de Lydie (pièces de monnaie ici frappées au VIe siècle avant JC).
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- Les Grecs : ils ont (aussi) inventé la monnaie...
Si le terme monnaie vient du verbe latin ''monere'' (qui signifie ''avertir''..) c'est parce que la monnaie romaine fut d'abord frappée dans un atelier monétaire voisin du temple de Junon Moneta (i. e : Junon « qui avertit ») sur le Capitole (un surnom donné à ce temple à la suite de l'épisode des oies du Capitole, car ce sont les oies sacrées de ce temple qui en furent les « héroïnes »...).
Mais si le terme ''monnaie'' vient effectivement bien du latin, en revanche il semble bien que ce soient les grecs qui, à la suite des barbares lydiens d'Anatolie, aient inventés la monnaie comme bien d'échange intermédiaire (Cf. visuel d'ouverture de cet article).
A la suite de quoi, le roi grec Phidon d'Argos fit - vers le milieu du VIIe siècle avant notre ère - frapper les premières pièces d'argent pour remplacer les broches de fer (ou ''oboles'') qui, primitivement, tenaient ce rôle.
Ronan Blaise
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- Sources : « La Civilisation grecque », par François Chamoux : ouvrage publié en 1983 dans la collection ''Les grandes civilisations'' de la maison d'édition Arthaud : ouvrage de 370 pages (ici page 73).
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Posté le 13.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel de cet article est un casque corinthien en bronze, vers 500 avant JC.
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- Pourquoi les guerres médiques ?
Comme on le sait, les guerres médiques (490 / 448 avant JC) furent un grand affrontement militaire du Ve siècle avant notre ère (raconté par l'Historien grec - ionien - Hérodote d'Halicarnasse) entre - grosso modo - cités grecques ''libres'' (regroupées autour de Sparte, puissance militaire terrestre et autour d'Athènes, puissance militaire navale) et forces de l'Empire perse achéménide (avec ses alliés grecs dits ''médisants'' : Béotiens, Thessaliens, Macédoniens, Ioniens et Insulaires soumis) (Nb : les Perses étant, en l'occurrence, confondus par les chroniqueurs et historiens grecs avec leur peuple ''cousin'' d'Iran : les Mèdes).
La principale cause de cet affrontement armé des temps antiques est à rechercher dans la volonté perse (1) d'assurer la paix sur les marges occidentales et égéennes de l'Empire iranien, (2) de punir les cités grecques (Sparte, Athènes, Erétrie) coupables d'avoir autrefois aidé le roi de Lydie Crésus (contre la conquête de Cyrus...) et/ou d'avoir - en 499 / 494 -soutenus la rébellion des cités ioniennes contre le grand roi et (3) d'obtenir une soumission formelle (le ''don de la terre et de l'eau'') de la part des cités grecques extérieures à l'Empire, ce que les grecs refusèrent...
Telles furent les principales raisons et les principaux prétextes qui provoquèrent les guerres médiques, premier ''round'' - au Ve siècle avant notre ère - de l'affrontement militaire entre mondes grecs et barbares (ici, l'Empire perse).
Ronan Blaise
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- Sources : « La Civilisation grecque » de François Chamoux : ouvrage publié aux éditions Arthaud – en 1983 - dans la collection « Grandes civilisations » (370 pages, ici pages 78-79-80).
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Pour aller plus loin :
A propos des guerres médiques, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerres_m%C3%A9diques
Posté le 13.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la gravure d'une statuette en bronze d'hoplite de l'époque classique.
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- Pourquoi les guerres du Péloponnèse ?
Comme on le sait, les guerres du Pélopponèse (431 / 404 avant JC, racontées par l'historien grec - athénien - Thucydide) furent un grand affrontement militaire du Ve siècle avant notre ère entre - grosso modo - cités grecques doriennes (regroupées autour de Sparte, puissance militaire terrestre péninsulaire et pélopponésienne) et cités ioniennes (regroupées autour d'Athènes, puissance militaire navale égéenne).
La principale cause de cet affrontement armé des temps antiques est la sourde rivalité opposant Athènes à Sparte, une rivalité qui va alors s'exprimer à son paroxysme quand - dans les années 435 / 430 - Athènes va se permettre de s'attaquer directement aux intérêts des alliés de Sparte que sont Corinthe et Mégare, suscitant ainsi la réaction spartiate (fortement poussée par Corinthe).
S'attaquant à la colonie corinthienne (de Chalcidique) de Potidée, aidant militairement l'ancienne colonie corinthienne de Corcyre (Corfou) à prendre son autonomie de sa métropole corinthienne et interdisant à la cité de Mégare (parce qu'accueillait bien volontiers les esclaves fugitifs ayant réussi à fuir Athènes...) de pouvoir commercer avec Athènes et l'ensemble des cités de la ligue ionienne de Délos.
Telles furent les principales raisons (et les principaux prétextes) qui provoquèrent les guerres du Pélopponèse, ensanglantant le monde grec en cette fin du Ve siècle avant notre ère.
Ronan Blaise
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- Sources : « La Civilisation grecque » de François Chamoux : ouvrage publié aux éditions Arthaud – en 1983 - dans la collection « Grandes civilisations » (370 pages, ici page 96).
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Pour en savoir plus :
Sur les guerres du Pélopponèse, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_P%C3%A9loponn%C3%A8se
Sur l'oeuvre de Thucydide :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_guerre_du_P%C3%A9loponn%C3%A8se
Posté le 12.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une reproduction du Colosse de Rhodes tel qu'il apparait dans « The Book of Knowledge » (1911).
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- Pourquoi le Colosse de Rhôdes ?
A la fin du IVe et au début du IIIe siècles avant notre ère, les successeurs et héritiers (i. e : Diadoques) d'Alexandre le grand se disputent les débris de son Empire.
L'opportunisme dont faisaient alors preuve de tels généraux est alors remarquablement représentée par quelqu'un comme l'antigonide Démétrios Poliorcète qui - privé de son héritage (i. e : il était le fils d'Antigone le borgne, l'un des ''diadoques'' alors le mieux placé pour succéder à Alexandre le grand sur le trône impérial de l'Asie...) - se fit pirate et se mit à écumer la mer Egée.
De même, cette époque voit la révolution des arts de la guerre. Et le siège que Démétrios Poliorcète conduisit devant Rhodes - en 305-304 ou 301 avant JC, siège de Rhodes pendant lequel il fit construire une gigantesque tour d'assaut de 45-50 m de haut - est parfaitement représentatif de ces évolutions techniques et stratégiques. Des innovations techniques et des efforts d'imagination qui le firent nommer « Poliorcète » (i. e : le preneur de ville), donnant ainsi son nom à la science du siège (et de la défense) des villes (i. e : la Poliorcétique).
Néanmoins Démétrios Poliorcète ne put pas prendre d'assaut la ville de Rhodes et c'est en souvenir de leur résistance victorieuse (et à l'aide d'une partie des matériaux laissés par leurs assaillants...) que les Rhodiens érigèrent, à l'entrée du port de leur ville (vers -292), le fameux colosse...
Ronan Blaise
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- Sources : « Atlas historique de la guerre », un ouvrage collectif réalisé sous la direction du lieutenant-colonel britannique Richard Holmes (de l'Académie royale militaire de Sandhurst) : ouvrage publié en France aux éditions ’’Jean-Claude Lattès’’ en 1989 (305 pages ; ici : page 20).
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Pour aller plus loin :
Le Colosse de Rhodes, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Colosse_de_Rhodes
Démétrios Poliorcète, Diadoque antigonide
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9m%C3%A9trios_Ier_Poliorc%C3%A8te
Posté le 12.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Héraclès combattant les Amazones, détail d'une amphore attique à figures noires, v. 530-520 av. J.-C.
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- Et les Troyens ont-ils été les alliés des Hittites ?
D'après le révérand Ian Russell Lowell, spécialiste renommé de l'Ancien Testament et du proche orient ancien à la fin de l'âge du bronze et au tout début de l'âge du fer (et spécailiste, notamment, des Hittites, des Peuples de la mer et de la guerre de Troie) la cité de Troie aurait été l'une des cités vassales du grand Empire Hittite (qui connaît son apogée vers 1380-1220).
Ainsi Troie ne serait rien d'autre que la cité ouest-anatolienne d'Atrya, mentionnée dans les documents Hittites (notamment dans la liste des contingents alliés présents à la fameuse bataille de Kadesh, en 1286) et située dans la région d'Iyalanda (l'Ilion de la légende), cité voisine des territoires de Millawanda, de Dardaniya et de Lukka également mentionnés par Homère dans l'Iliade (Abydos, Dardanoi et Lykioi).
Par ailleurs, on peut s'interroger sur le rapprochement fait par l'historien britannique Colin McEvedy - dans son fameux Atlas historique en quatre volumes - entre les Amazones de la mythologie grecque et les Scythes, Cimmériens ou Hittites (imberbes) de l'Histoire. Lesquelles Amazones apparaissent au moins deux fois dans l'Iliade (i. e : aux chants III et VI) en tant qu'alliés des Troyens contre les Achéens, sous la conduite de leur reine Penthésilée (tuée par Achille).
De même, les Amazones sont également mentionnées dans la mythologie grecque dans le cadre du neuvième travail d'Héraklès, lorsqu'il tente de s'emparer de la ceinture de la reine des Amazones, Hippolyté. Raid grec dans les terres hyperboréennes du nord de la mer noire et qui fut alors suivi – tout du moins d'après la légende - de représailles sur grande échelle et d'une grande invasion da la Grèce par les Amazones (des Hittites ? des Scythes ? des Cimmériens ?) contre la Grèce et contre l'Attique, mettant le siège jusque devant Athènes.
Alors, les Amazones : Scythes, Cimmériens ou Hittites ?! A voir...
Ronan Blaise
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- Sources : « Atlas historique de la guerre » un ouvrage collectif réalisé sous la direction du lieutenant-colonel britannique Richard Holmes (de l'Académie royale militaire de Sandhurst) : ouvrage publié en France aux éditions ’’Jean-Claude Lattès’’ en 1989 (305 pages ; ici : page 14).
Et le « Grand livre de la Mythologie grecque et romaine » : un ouvrage de Michael Stapleton et Elizabeth Servan-Schreiber , ouvrage pour la jeunesse paru en 1978 aux Edition des Deux Coqs d'Or (320 pages ; ici : pages 27-28, 161 et 254).
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Pour aller plus loin :
Les Amazones, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amazones
Les Hittites, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hittites