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quelqueshistoires
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Histoire contemporaine

« Tempête rouge » (Tom Clancy)

Posté le 06.07.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « Tempête rouge » (Tom Clancy) :

Ce fameux roman techno-thriller du non moins célèbre romancier du genre Tom Clancy - et nouvel épisode en date des aventures de son héros, l'analyste de la CIA Jack Ryan - est un récit de politique-fiction nous racontant un énième scénario de guerre conventionnelle, en région centre-Europe, entre forces de l'OTAN et forces du pacte de Varsovie (i. e : tel qu'un tel conflit aurait pu se développer dans les années 1980...).

L'intérêt principal de ce récit étant de développer une dimension originale de ce conflit : l'intérêt pour les forces alliés de contrôler l'Atlantique nord (et le pivot insulaire de l'Islande) afin de pouvoir ganrantir la liberté des mers à leurs forces navales pour mieux apporter le ravitaillement et les renforts nécessaires aux forces alliées se battant en centre-Europe.

Ronan Blaise
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Références : « Tempête rouge », un roman de Tom Clancy publié aux éditions « Albin Michel » (en 1987) et disponible en livre de poche (888 pages).
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Pour en savoir plus :

Le roman « Tempête rouge », sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Temp%C3%AAte_rouge

Un portrait du personnage fictif Jack Ryan, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Ryan

L'écrivain Tom Clancy, sa vie, son oeuvre, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Clancy



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Guerres nucléaires...

Posté le 22.06.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d’ouverture de cet article est la photographie d’un essai nucléaire effectué par l’armée américaine, le 18 avril 1953, dans le Nevada.

- sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.


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- Guerres nucléaire :

Durant le dernier demi-siècle, pendant la guerre froide, les populations civiles ont vécu dans la crainte d'une guerre nucléaire entre les deux ''grands'' (USA et URSS) : un affrontement dont les pertes humaines auraient alors été colosales (et pour lesquelles les statistiques prévisionnelles existent) :

-I- En cas d'explosion d'une seule bombe atomique d'un mégatonne au-dessus de Paris, les pertes prévisionnelles seraient d'environ 2 millions de morts (et autant de blessés). Une tragédie qui déborderait alors les seules ressources sanitaires françaises.

-II- En cas de guerre limitée à de seuls objectifs militaires situés dans la seule Europe centrale (et avec l'emploi de seules armes nucléaires tactiques, pour un total employé de 20 mégatonnes), on prévoyait environ 9 millions de morts et blessés graves (dont environ 8 millions de civils) et autant de blessés légers.

-III- En cas d'une guerre nucléaire mobilisant environ la moitiée du stock d'armes nucléaires existant en 1990 (soit un total d'environ 10 000 mégatonnes), (armes éclatant à 90% en Europe, Asie et Amérique du nord (et à 10% en Afrique, Amérique latine et Océanie), on a évoqué un total - à court terme - d'1.15 milliard de morts et d'1.1 milliard de blessés, un habitant du monde sur deux étant alors frappé par la catastrophe.

Toute l'infrastructure (eau, énergie, hôpitaux) serait alors touchée ou détruite par le souffle des gigantesques incendies qui en découleraient. On imagine de même que les survivants seraient alors saisis de panique ou frappés de prostration. Les secouristes (s'il en restait) ne pourraient guère les approcher à cause des radiations et les possibilités de leur apporter des oisn seraient pratiquement nulles. La désorganisation consécutive à l'explosion rendrait alléatoire tout système de surveillance et de décontamination...

-IV- A moyen terme, il en découlerait l'Hiver nucléaire : les explosions et les incendies consécutive à un conflit nucléaire aussi important entraîneraient le dégagement d'environ 1 milliard de tonnes de poussières et de fumées toxiques jusque dans la stratosphère (i. e : au delà de 12 000 m d'altitude). L'air y étant raréfié, ces particules n'en redescendraient que très lentement. Il en résulterait alors une obstruction des rayons du soleil et - par conséquent - une baisse globale de la température sur terre.

Sur les côtes, les différences de températures entre l'intérieur et le large (où la mer refroidit moins vite) provoqueraient des ouragans et des pluies diluviennes sur 100 km de profondeur. Au printemps ou en étré ce refroidissement affecterait les plantes (qui ne pourraient plus effectuer la photosynthèse transformant le gaz carbonique en composés organiques, privant ainsi les animaux herbivores de nourriture).

La couche d'ozone pouvant également être détruite par endroits (sous l'effet des oxydes d'azote propulsés dans la stratosphère, la Terre serait atteinte, au retour du beau temps, par des ultraviolets qui diminueraient la productivité des récoltes, endommageraient le plancton marin, supprimerait le système immunitaire des mammifères, brûleraient la peau et rendraient aveugle. L'hémisphère sud pourrait aussi être atteint par le froid si la multiplicité des explosions modifiait les grands mouvements de l'atmosphère qui ordinairement portent les nuages vers les pôles.

-V- Les effets à long terme pourraient se prolonger sur des décennies : démemebrement des structures socio-économiques (arrêts des transports, des communications...), difficutés d'approvisionnement en eau (nb : il faut 10 à 20 litres d'eau par jour pour les brûlés et un minimum de 4 litres pour éviter la déshydration des survivants) et en nourriture (or les pays en voie de développement dépendant des importations en céréales en provenance de pays sans doute gravement touchés par le conflit), contamination de l'ensemble des eaux par des matières radio-actives , des virus et des bactéries (dues à la destruction des stations d'épurations et à l'amoncellement des déchets...)...

... et contamination des aliments solides par des micro-organismes pathogène (notamment due à l'imopossibilité de réfrigérer), éclosion de nombreuses épidémies (favorisés par la putréfaction de millions de cadavres et la prolifération d'insectes plus résistants que l'homme aux radiations), transformation des terres arables en jachères par le feu et la radioactivité résiduelle, désertification (à terme) des terres rendues, par l'explosion, impropres à la culture et à l'élevage, entraînant là une famine générale et une malnutrition générale au cours des années voire générations suivantes. Terribles et affolantes perspectives...

Ronan Blaise
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- Sources : « Quid 2007 » (pages 1305 et 1306).

Décembre 1997, les Russes arrivent...

Posté le 22.05.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie du car d'assaut soviétique T-62.

- Source : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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« Décembre 1997, les Russes arrivent. Un officier d'active raconte... »
(Emmanuel de Richoufftz) :

Dans cet ouvrage (publié en 1987, à une époque où on ignorait alors ce qui allait advenir...) le général Emmanuel de Richoufftz (alors lieutenant-colonel) nous relate ce qui aurait très bien pu arriver dans les années 1990 si une URSS - restée grande puissance et à la tête d'un pacte de Varsovie renforcé - avait alors envisagé d'attaquer les pays d'Europe occidentale.

Et, par delà le récit et ''scénario-catastrophe'' des événements ici imaginés (grâces aux notes personnelles tirées du ''journal de marche'' de l'officier aide de camp du dernier président de la Ve République...), sans concession le lieutenant-colonel de Richoufftz y détaille impitoyablement les actuelles faiblesses de l'armée française.

Laquelle, faute de crédits suffisants et de véritable soutien politique dans la nation comme dans le personnel politique, faute de personnels qualifiés et de matériels opérationnels, faute de relations étroites avec nos alliés comme de matériels militaires standardisés, faute de moyens logistiques adéquats et -surtout - faute de doctrine militaire pertinente - semble décidément - véritablement - complètement à bout de souffle et - finalement - peu crédible.

Et dans un contexte de démembrement des arsenaux nucléaires tactiques intermédiaires, c'est là le maintien de l’autonomie stratégique de la France - et de sa crédibilité politique - qui sont en jeu. Désastre alors prévisible ''rendu possible par la mauvaise définition du concept de défense et son inadéquation à la politique extérieure, la faillite du choix des armements et la démobilisation de tout un peuple''.

C'est pourquoi l'auteur - en rejetant l'actuelle conception, par lui jugée complètement obsolète, de ''dissuasion'' nucléaire - envisage ici une complète redéfinition de la doctrine militaire française. Et - tournant alors le dos aux projets de ''professionalisation des armées'' des années 1980-1990 - jette les ponts vers la mise en place d'une armée ''citoyenne'' modernisée et mieux intégrée à la nation.

Ronan Blaise
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- Quatrième de couverture :

« La dissuasion française n'offrirait-elle qu'une protection aussi illusoire que feu la ligne Maginot ? Telle est la question cruciale posée par cet essai qui n'hésitent pas à emprunter aux formes romanesques.

Dans cette fiction tout est vrai : les procédures de la mobilisation, les caractéristiques des armements, la description des régiments. Tous les techniciens connaissent les matériels qui seront opérationnels dans 10 ans. Alors, si un jour quelque chose de nouveau se produisait à l'Est, les formes de la réplique occidentale et française sont dès maintenant analysables.

C'est à cet exercice que s'est appliqué le lieutenant-colonel de Richoufftz. Qu'un officier d'active prenne ainsi la plume est déjà, en soi, exceptionnel. Qu'il fasse en outre preuve d'esprit critique par rapport aux dogmes officiels de notre défense nucléaire est un événement.

S'il refuse de sombrer dans le sensationnel, le lieutenant-colonel de Richoufftz n'en procède pas moins au constat clinique des faiblesses de notre défense. Il détaille les fragilités accumulées, en dépit de l'autosatisfaction officielle, au fil des lois de programmation militaire. Il ose dire que le roi est nu et expliquer pourquoi. Surtout il propose des correctifs et des réponses. Un débat capital est ainsi ouvert. »
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Références : « Décembre 1997, les Russes arrivent. Un officier d'active raconte. », un ouvrage du lieutenant-colonel Emmanuel de Richoufftz, document publié aux éditions ''Albin Michel'' en 1987 (195 pages).
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Pour en savoir plus :

Le blog du général de Richoufftz :
http://general.de.richoufftz.over-blog.com/

« Armées : La grande colère »,
tribune du général de Richoufftz publiée dans « Valeurs actuelles » (en mars 2002).
http://www.valeursactuelles.com/magazine/enquetes/visuarticle.php?derniernum=3405&position=0

Grandes armées d'aujourd'hui

Posté le 22.05.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la photographie d'un char d'assaut américain M1 Abrams.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Grandes armées d'aujourd'hui :

D'après Jean-Claude Barreau et Guillaume Bigot dans leur ouvrage intitulé « Toute la Géographie du monde » (ici pages 383, 384 et 385) :

« On compte aujourd'hui dans le monde onze armées dignes de ce nom - équipées, moderne, capables d'intervenir et défense et en attaque - mais aucune n'égale l'armée américaine. Si l'on donne à l'armée américaine un coefficient 100, les armées française, anglaise, chinoise et russes seront notées 10. Ces cinq armées sont aussi celles d'Etats qui disposent officiellement de l'arme nucléaire. Il faudrait noter 5 les armées israéliennes, indienne et pakistanaise qui disposent également - mais officieusement - de l'arme atomique, et 5 aussi les armées des vaincus de la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne et le Japon, qui pourraient disposer rapidement de la bombe atomique, mais ne le peuvent pas par suite de l'opposition générale des Alliés de 1940-1945. La Corée du nord, entièrement dans les mains de Pékin, ne fait pas nombre. L'Iran seul est un candidat sérieux à la force nucléaire, et l'on voit mal qui pourrait l'empêcher de la construire.

Remarquons qu'il ne suffit pas de disposer de la bombe, faut-il lui assurer une force de frappe, c'est à dire des vecteurs sûrs. A ce jour, les seuls vecteurs absolument fiables sont les sous-marins nucléaires stratégiques qui lancent leurs missiles depuis le fond des mers et restent indétectables. Or trois puissances seulement en possèdent : les Etats-Unis par dizaines, la France et la Russie par unités (l'URSS en avaient des dizaines dont la plupart, désarmés, rouillent à Mourmansk). Le Royaume-Uni en a quelques uns, mais ils sont entièrement contrôlés par les Américains qui les équipent en missiles. Les Chinois utilisent des sous-marins diésels électriques classiques et éprouvent des difficultés à construire un véritable submersible stratégique.

La force nucléaire, force de dissuasion, est théoriquement conçue pour ne pas être employée, car ceux qui déclenchent les guerres (même Hitler) croient qu'ils vont les gagner sans perte excessive. L'atome égalise. Une force de frappe réduite mais complète, comme celle de la France, suffisait à dissuader l'URSS. Paradoxalement, l'atome peut pacifier : l'Inde et le Pakistan ne se font plus la guerre depuis qu'ils ont chacun la bombe. A l'opposé, l'arme nucléaire ne sert strictement à rien contre une guérilla : l'exemple d'Israël face au Hezbollah le prouve... La puissance militaire suppose également une aviation crédible (de chasse et de transport, au minimum une centaine d'aéronefs munis de pièces de rechange et dotés de pilotes entraînés), des missiles fiables, une marine de guerre (une douzaine de bâtiments aptes au combat), une infanterie aguerrie, des moyens d'observation et de communication sophistiqués, donc une industrie d'armement (dont dispose l'Etat d'Israël). les Américains ne sont pas seuls à posséder tout cela, mais ils sont militairement prééminents...»

Ronan Blaise
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Références : « Toute la géographie du monde », un ouvrage de Jean-Claude Barreau (département de culture générale de l’Université Léonard de Vinci) et de Guillaume Bigot (Directeur de l’école de management du même nom), Ouvrage publié aux éditions « Arthème Fayard » en 2007 (415 pages, ici pages 383, 384 et 385).

« La 3ème guerre mondiale » (Sir John Hackett)

Posté le 19.05.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dot il est question ci-dessous.
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- « La Troisième guerre mondiale » (Général Sir John Hackett) :

Dans cet ouvrage de la fin des années 1970 (publié en 1978-1979, au plus fort de la guerre froide) le général de brigade britannique Sir John Hackett - alors ancien commandant en chef d'un groupe d'armées de l'OTAN - nous relate la troisième guerre mondiale telle qu'on imaginait alors qu'elle se déroulerait entre Occidentaux et Soviétiques, forces OTAN et forces du Pacte de Varsovie, en Europe centrale et occidentale, dans les années 1980. Ici, en août 1985.

Se plaçant dans une optique post-guerre mondiale (au printemps 1987 ?), ce travail collectif est le récit des événements tels qu'il sont alors été relatés, perçus et compris par une équipe d'historiens, de journalistes, de diplomates et de militaires britanniques qui auraient survécu à cet hypothétique conflit mondial. A charge pour eux de répondre aux questions fondamentales les plus essentielles : Que s'est-il passé ? Pourquoi ? Qu'aurait-il donc pu arriver ? Et pourquoi n'est-ce finalement pas arrivé ?

S'en suit donc un ample récit de cette brutale conflagration armée mondiale des années 1980 : la destabilisation du proche-orient et du tiers monde (en Afrique australe, en Amérique centrale et dans la corne de l'Afrique...), l'agitation polonaise, la crise yougoslave, la guerre en centre-Europe... avant l'échange funeste d'armes nucléaires du 20 août 1985 entre Birmingham et Minsk et - sur les cendres de l'ancien ordre international né de la guerre froide - la redéfinition d'un monde nouveau.

Ronan Blaise
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- Quatrième de couverture :

« Samedi 4 août 1985. 0h44m77s : les chars soviétiques T62, T72 déferlent sur la frontière nord de la République fédérale allemande et anéantissent le IIIe escadron du IIe régiment blindé américain. En quelques jours les forces du pacte de Varsovie culbutent les armées du « Centre-OTAN ».

Lundi 20 août 1985. 10h : le Premier soviétique téléphone au Président des États-Unis : l'URSS s'apprête à lancer une bombe atomique, sur une grande ville d'Europe pour stopper l'offensive des forces de l'OTAN. Un missile intercontinental SS/17 est lancé sur Birmingham 300 000 morts, 500 000 blessés. Aussitôt, les Américains ripostent, la ville de Minsk est détruite : 600 000 morts…

La Troisième Guerre mondiale est-elle inévitable ? Comment, pourquoi, quand éclatera-t-elle ? Quel sera son bilan ? Quelles en seront les conséquences ?

Le général Sir John Hackett, qui fut commandant en chef du groupe d'armées-nord de l'OTAN, répond à ces questions avec une précision que l'on souhaite voir démentie par les faits. Deux généraux, un amiral, un d'état-major, un maréchal de la R.A.F., un ambassadeur, un spécialiste de polémologie ont contribué à la rédaction de cet ouvrage.

Ce livre de politique-fiction rejoint sinon, la réalité, du moins la vraisemblance. »
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Références : « La Troisième guerre mondiale », un ouvrage de Sir John Hackett publié chez « Belfond » en 1979 ; document disponible en format de poche sous le numéro 5472 (480 pages).
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« La guerre planétaire » (Sir John Hackett)

Posté le 19.05.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dot il est question ci-dessous.
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- « La guerre planétaire » (Général Sir John Hackett) :

Quatre ans après la sortie de la « Troisième guerre mondiale », l'équipe rédactionnelle de Sir John Hackett s'est reformée et enrichie de nouveaux auteurs, notamment soviétiques, ce qui permet d'équilibrer et de nuancer le récit en nous donnant ici le ''point de vue de l'autre'' via le journal intime du lieutenant Andreï Nekrassov : jeune officier subalterne des forces soviétiques engagées sur le front de Centre-Europe (ici, la 197e division de fusiliers motorisés de la 28e armée : unité du groupe des forces armées soviétiques en Allemagne, unité habituellement cantonnée en Biélorussie) (pp. 34 à 41).

Et dans ce second volet (publié en 1982-1983) de ses réflexions sur la troisième guerre mondiale qu'il croyait alors à venir, le général britannique Sir John Hackett s'efforce de compléter son propos initial de 1978-1979 (i. e : la « Troisième guerre mondiale ») et de le réactualiser (de le corriger ?!) en fonction des tous premiers développements de l'actualité des années 1980.

A la lumière des récentes évolutions géopolitiques s'en suit alors de nouveaux développements sur certains fronts essentiels mais non abordés - ''périphériques vitaux'' - lors du récit précédant (i. e : Irlande, Scandinavie, Extrême-Orient, Amérique centrale, etc) et des récits plus détaillés de certaines des révolutions technologiques alors envisagées dans l'art de la guerre et dans le monde de l'armement (i. e : dans les domaines de la guerre sur terre, sur mer, dans les airs, dans l'espace, etc).

Bref, un second volume des réflexions du général Hackett qui vient très utilement compléter le premier. Tout en éviquant certaines des évolutions (vérifiées depuis lors) du monde contemporain : expansionisme japonais ''économique'' dans le Pacifique nord et en Asie du sud-est, impérialisme chinois en ex-Indochine et en Asie centrale, processus de paix dans le conflit israélo-arabe, pacification de l'espace central-américain, etc.

Ronan Blaise
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- Quatrième de couverture :

« 4 août 1985. Les colonnes blindées soviétiques franchissent la frontière des deux Allemagnes. Une fois de plus, le monde va jouer son destin les armes à la main.
20 août 1985. La charge nucléaire d'un SS 17 soviétique embrase Birmingham. 20 minutes plus tard, Minsk est rayée de la carte.

Ce livre n'est pas un récit de politique-fiction. SS 20, Cruise missiles, AWACS, ou encore pétrole, Israël, Afghanistan, Solidarnosc : les pièces de la partie sont déjà en place sur l'échiquier planétaire.

Le général Hackett entrouvre les portes blindées des postes de commandement secret où se décidera le sort de la planète : la prochaine guerre déferlera sur le monde avec la vitesse des microprocesseurs et la puissance des missiles. Mais les hommes qui la feront seront toujours les mêmes. Reporter autant que stratège, le général Hackett suit pas à pas ses millions d'acteurs, ceux qui luttent dans la boue, au milieu des mers, en orbite autour de la terre, dans les décombres des villes dévastées...

Tirant les enseignements du présent pour évaluer l'avenir, tour à tour analyste, psychologue, économiste, le général Hackett propose un tableau d'ensemble du monde qui permet de comprendre les conditions de ce futur proche, possible - ou probable... »
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Références : « La guerre planétaire », un ouvrage de Sir John Hackett publié par la « Librairie Générale Française » (LGF) en 1983 ; document disponible en format de poche sous le numéro 5954 (445 pages).
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« Comment sera le monde en 2020 ? »

Posté le 24.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une reproduction de la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « Le rapport de la CIA : Comment sera le monde en 2020 ? »

Voilà un ouvrage de prospective géostratégique qui, sorti au mois de septembre 2006, aura alors défrayé la chronique et connu un beau succès d’estime lors du dernier trimestre 2005...

Un ouvrage pour lequel, en janvier 2006, j'avais écrit une critique pour le webzine « le Taurillon » (www.taurillon.org) dont j'étais alors rédacteur en chef (et secrétaire de rédaction). Critique qu'on retrouvera à la suite du lien suivant :
http://taurillon.org/Le-rapport-de-la-CIA-Comment-sera.

Ronan Blaise
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Références : « Le Rapport de la CIA : Comment sera le monde en 2020 ? », un ouvrage paru, en septembre 2005, aux éditions Robert Laffont (270 pages).
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« Affaires atomiques »

Posté le 24.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : le visuel d'ouverture de cet article est une reproduction de la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « Affaires atomiques, Enquête sur la prolifération nucléaire » :

« Affaires atomiques » : voilà un ouvrage à lire absolument pour connaître les dessous de la prolifération nucléaire, domaine où - depuis au moins un demi-siècle - la vérité historique n'a souvent absolument rien à voir avec les discours politiques et/ou diplomatiques officiels...

Un ouvrage pour lequel, en octobre dernier, j'avais écrit une critique pour le webzine « le Taurillon » (www.taurillon.org) dont j'étais alors rédacteur en chef (et secrétaire de rédaction). Critique qu'on retrouvera à la suite du lien http://taurillon.org/Affaires-atomiques.

Où l'on apprend - entre autres choses - que c'est l'Etat d'Israël qui aida la France à se doter de l'arme nucléaire (et non l'inverse...), que c'est ce sont les derniers gouvernements de IVe république (composés de ministres socialistes, radicaux et chrétien-démocrates) qui mirent en place le projet de force de frappe (et non le général de Gaulle) et que cet arme nucléaire avait initialement une vocation européenne dans le cadre d'une stratégie atlantiste (et non pas seulement franco-française).

Où l'on apprend égalerment que la France et l'Iran impérial avaient signé un partenariat nucléaire cachant un volet militaire destiné à aider l'Iran à se doter de la bombe atomique. Où l'on apprend que l'investissement de l'Iran dans le consortium nucléaire européen Eurodif lui garantissait ainsi une part de la production d'uranium enrichi par cette entreprise. Seule la révolution iranienne et l'arrivée au pouvoir de l'ayatollah Khomeini ayant pu changer la donne géostratégique, la France mettant alors un terme à cette coopération et bloquant les avoirs de l'Iran dans Eurodif.

Où l'on appprend donc que les attentats ''parisiens'' de 1985-1986, l'affaire des otages français détenus au Liban par des groupes terroristes manipulés par l'Iran, l'assassinat de Georges Besse (ancien président d'Eurodif, consortium nucléaire ''européen'' dont l'Iran des mollahs était actionnaire...) par les militants d' extrême-gauche « Action Directe » et l'accident d'avion inexpliqué de Michel Baroin auraient fait partie d'une campagne terroriste de l'Iran cherchant à poursuivre son programme nucléaire.

En tout cas, voilà un ouvrage qu'on ne saurait que vous conseiller. Un ouvrage d’autant plus troublant qu’il a été écrit à partir de sources ’’ouvertes’’ (i. e : articles de presse, documents officiels rendus publics et autres ouvrages sur la question, etc.) ne tombant pas sous le coup du ’’secret défense’’. Comme quoi, si la vérité est ailleurs, voire dérangeante, elle n’en n’est pas moins - pour qui la cherche vraiment - à portée de mains...

Ronan Blaise

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Références : « Affaires atomiques », un ouvrage de Dominique Lorentz, document publié aux Editions des Arènes (à Paris) en février 2001 (605 pages).
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Pour en savoir plus :

A propos de cet ouvrage, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Lorentz

Treize jours (Roger Donaldson)

Posté le 09.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est l'affiche du film dont il est question ci-dessous.

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Treize jours (qui firent trembler le monde) :

« Octobre 1962. Des photos prises par un avion espion américain révèlent la présence de missiles nucléaires soviétiques sur l'île de Cuba. Une fois l'installation des rampes de lancement achevée, les engins pourront toucher la quasi totalité des grandes villes de l'Est et du Sud-Est des Etats-Unis en cinq minutes.

Une menace intolérable pour le président John F. Kennedy et ses conseillers, au premier rang desquels son frère, Robert, et son homme de confiance, Kenny O'Donnell. Engagés dans un bras de fer avec Moscou, ils n'ont que treize jours pour éviter le pire, à savoir une troisième guerre mondiale, qu'une attaque en règle contre Cuba - préconisée par l'état-major américain - ne manquerait pas d'entraîner... »

Voilà un thriller efficace, un film brillantissime et haletant qui est une excellente relation de la fameuse crise des missiles de Cuba qui - effectivement, pendant treize jours décisifs (en octobre 1962) - tint alors le monde en haleine et le mena au bord de la guerre nucléaire et de la destruction.

Un récit qui, par l’intermédiaire -’’caméra embarquée’’ à bord de la Maison Blanche - d’un conseiller de la Maison Blanche (ici, Kévin Costner : dans le rôle du conseiller son homme de confiance, Kenny O'Donnell), nous relate l’ensemble du déroulement de la crise ’’depuis l’intérieur’’. Une bonne manière de bien mettre en évidence les rôles décisifs de personnalités qui, outre le Président JFK (ici Bruce Greenwood) (dont on admire la tempérance et le sang-froid) sont parfois peu connues.

Comme Edward Behr (porte-parole de la «  Maison Blanche », chargé de déminer les questions pièges de la presse), comme Adlai Stevenson, ancien candidat démocrate aux élections présidentielles de 1952 et de 1956, devenu ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU (et y ayant brillamment réussi à porter la crise sur la scène internationale…), comme le ’’faucon’’ Curtiss LeMay (général de l’USAF, partisan de frappes immédiates contre Cuba et d’une invasion en règle menée contre l’île) et son alter égo ''diplomatique'' Dean Acheson (ancien secrétaire d'Etat des époques Eisenhower).

Ou comme, encore, Robert Kennedy (à qui on doit les ultimes négociations – secrètes, menées avec le KGB et avec des contacts direct avec l’entourage du premier secrétaire Nikita Khrouchtchev – ayant enfin permis le dénouement de la crise).

Une crise et un film qui se terminent par l’évocation du téléphone rouge : symbole tangible d’une coexistence pacifique encore à construire entre deux blocs idéologiquement rivaux, lesquels avaient failli entraîner le monde dans un affrontement nucléaire qu’on imagine aisément terriblement destructeur.

Ronan Blaise
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- Références : « Treize jours », un film de Roger Donaldson (sortie en France : octobre 2001) de 2h25.

Avec Kevin Costner, Bruce Greenwood, Steven Culp, Dylan Baker, Lucinda Jenney, Bill Smitrovich, Oleg Vidov, Peter White, Caitlin Wachs, Bruce Thomas, etc.

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Pour en savoir plus :

La crise des Missiles d'octobre 1962 :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_des_missiles

Le film « Treize jours », sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Treize_Jours_%28film%2C_2000%29

Le Président J.F. Kennedy :
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Fitzgerald_Kennedy

Le Premier secrétaire Nikita Khrouchtchev :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nikita_Khrouchtchev

Le ''Lider massimo'' Fidel Castro :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fidel_Castro

Juin 1980, le Monde au bord de la destruction.

Posté le 06.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d’ouverture de cet article est la photographie d’un essai nucléaire effectué par l’armée américaine, le 18 avril 1953, dans le Nevada.

- sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.


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Le saviez-vous ?

Les 3 et 6 juin 1980, le NORAD (système de défense et d’alerte nord-américain) fut à deux reprises mis en alerte : les ordinateurs chargés de la détection des missiles intercontinentaux soviétiques signalèrent une attaque nucléaire de grande ampleur menée par les forces soviétiques contre le territoire des Etats-Unis.

Après quelques minutes très éprouvantes pour les nerfs des militaires concernés par cette alerte, les techniciens du centre du NORAD découvrirent la vérité avant que ne soient déclenchées les frappes de représailles d’ICBM (i. e : missiles balistiques intercontinentaux) prévues dans un tel cas de figure : en fait c’est un court-circuit provoqué par une ’’puce’’ (circuit imprimé) de la taille d’une pièce de monnaie qui avait déclenché l’alarme.

L’enquête diligentée pour éclaircir ces faits allait plus tard révéler qu’il ne s’agissait nullement d’un incident isolé : lors des dix-huit mois précédents, le NORAD ayant enregistré plus de 3700 alertes de ce type dont une seule était une ’’attaque simulé déclenchée par inadvertance au cours d’un exercice de routine.

Déjà, le 9 novembre 1979, vers 3h00 du matin les écrans radars du NORAD ont montré des échos pouvant correspondre à des fusées russes franchissant l’océan glacial arctique vers les USA. Les équipages des bombardiers stratégiques américains B-52 et FB-11 mirent en route leurs réacteurs et les servants des silos de missiles ICBM furent alors mis en alerte renforcée… jusqu’à ce que l’on se rende compte qu’il s’agissait là d’une fausse alerte. Aucune manœuvre ultérieure n’étant donc alors décidée.

Nb : Normalement, selon la procédure préétablie, le Président des Etats-Unis devait être prévenu dans les sept minutes suivant l’alerte (soit vers 03h06), la riposte nucléaire américaine à l’agression présumée devant alors être déclenchée dans les 15-20 minutes suivant l’alerte (soit entre 03h14 et 03h19).

PS : Une semblable alerte a aussi touché la France (en 1962) lorsque, lors d’un exercice d’alerte, un Mirage IV porteur de sa bombe nucléaire de la base d’Orange (Vaucluse) décolle de sa base pour une mission de représailles nucléaires, l’ordre d’interrompre sa mission ne lui étant pas parvenu avant son envol. Bien évidement, il sera rappelé dès son envol…

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- Sources : ’’Atlas historique de la guerre’’, ouvrage réalisé sous la direction du lieutenant-colonel britannique Richard Holmes (Académie royale militaire de Sandhurst), ouvrage publié en France aux éditions ’’Jean-Claude Lattès’’ en 1989 ; 305 pages ici : page 278) et ’’Quid 2007’’ (page 1308).
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Pour en savoir plus :

Le NORAD, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/North_American_Aerospace_Defense_Command

La base NORAD de Cheyenne Mountain, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheyenne_Mountain

Le Destruction mutuelle assurée, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Destruction_mutuelle_assur%C3%A9e



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