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Rome antique

Légion contre Phalange :

Posté le 12.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une représentation d'un assaut de la Légion romaine

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.


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- Légion contre Phalange :

L'image de la guerre dans le monde antique dit ''classique'' est celle d'affrontements armés dominés par l'infanterie lourde. Trois étapes et trois personnages emblématiques illustrent parfaitement cette époque et cette évolution militaire : l'hoplite grec, la phalange macédonienne (et sa lance longue : la sarisse) et le légionnaire romain (et son javelot court : le pilum).

Si la phalange macédonienne domine effectivement les IVe et IIIe siècles avant notre ère (à partir des victoires militaires de Philippe II de Macédoine et d'Alexandre le grand), la légion romaine s'imposera finalement au second siècle avant notre ère. Comment la phalange macédonienne a-t-elle été finalement surpassée par la légion, retour aux fondamentaux - mais réformés - de la phalange hoplitique des débuts - c'est ce que nous allons rapidement voir ici. (Notre principale source : Polybe).

Un affrontement ''phalange contre légions, sarisses contre pilum'' qui se déroula principalement à trois occasions : (1) lors des guerres menées contre le roi Pyrrhus d'Epire (dans les années 280-275), (2) lors des confrontations militaires avec Hannibal de Carthage (qui utilisait, lui aussi, des éléphants à l'exemple des généraux et souverains des monarchies hellénistiques) (en 220-200) puis (3) contre les princes séleucides d'Asie et antigonides de Macédoine Antiochos III, Philippe V et Persée (en 197-168). Le grand artisan de ce triomphe romain (final) étant essentiellement le fameux consul romain Paul-Emile.

(1) D'abord, il fallut aux romains apprendre à retourner leurs éléphants - troupes d'assaut - contre les armées hellénistisques. Manoeuvre ratée à Héraclée et à Ausculum (en 280) mais finalement réussie à Bénévent (en 275), à la Trébie (en 218) à Zama (en 202) puis à Magnésie du Sipyle (en 190).

(2) De même, il leur fallut entraîner les forces ''phalangistes'' macédoniennes sur des terrains accidentés où la phalange (habituée à combattre sur plaine terrains plats) ne pouvait pas déployer ni ses éléphants, ni ses qualités d'assaut frontal (comme à Ausculum en 280 ou à Cynoscéphales, en 197) et dans des conditions permettant alors aux divers escadrons de la légion – plus mobiles - de l'attaquer sur les flancs ou par derrière (Cf. récits de l'historien gréco-romain Polybe, vers 200-120).

(3) Enfin, l'utilisation d'un type de javelots lourds ''à pointes amovibles'' (i. e : le pilum) utilisés à Pydna (en 168) permirent de disloquer la phalange et aux légionnaires, armés de glaives, d'infilter les rangs macédoniens, de rompre l'ordonnancement rigide de la phalange et réussisant, ainsi, à détruire les lignes ennemies.

(Nb : Même si certains la datent d'une époque bien postérieure à ces événements - puisque datant de l'époque du Consul Marius - il semble que les ingénieurs des armées romaines aient en effet apporté une importante modification au pilum romain : son fer était emboîté sur la hampe de bois mais fixé par deux chevilles, l'une en fer et l'autre en bois. Cette fragile cheville de bois se brisait lorsque le pilum se fichait dans le bouclier de l'ennemi ; alors la hampe basculait autour de la cheville métallique et traînait au sol. Le légionnaire posait alors le pied dessus, forçant alors son adversaire à se découvrir et - ainsi - à s'offrir aux coups du légionnaire romain... La stratégie romaine étant donc la suivante : lancer leurs javelots puis charger avec leur épée...).

La victoire finale de la légion sur la phalange marque également le transfert du pouvoir impérial en Méditerranée depuis les romains vers les grecs ; et depuis les Monarchies hellénistiques vers la jeune République (bientôt Empire) de Rome.

Ronan Blaise
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- Sources : « Le costume et les armes des soldats de tous les temps », un ouvrage de Liliane et Fred Funcken ; ouvrage pour la jeunesse publié en 1966 aux éditions « Casterman » (155 pages ; ici : pages 48, 50 et 64).

Et « Atlas historique de la guerre », un ouvrage collectif réalisé sous la direction du lieutenant-colonel britannique Richard Holmes (de l'Académie royale militaire de Sandhurst) : ouvrage publié en France aux éditions ’’Jean-Claude Lattès’’ en 1989 (305 pages ; ici : pages 21, 23 et 24).
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Pour en savoir plus :

Sur la Phalange :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Phalange_%28Antiquit%C3%A9%29

Sur l'Armée romaine :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_romaine#La_l.C3.A9gion_romaine

Sur la Légion romaine :
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gion_romaine



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Roma Aeterna (Uchronie)

Posté le 12.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.

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- Roma Aeterna (Robert Silverberg) :

Et si l'Empire romain n'avait jamais disparu ? Et s'il avait toujours existé ? Tel est le sujet de cet excellent roman uchronique de Robert Silverberg : un roman qui nous entraîne dans un monde parallèle qui diffère essentiellement du nôtre par quelques modifications événementielles qui changent cependant radicalement le sens de notre histoire.

Dans ce récit, le point de divergence se situe ici au XIIIe siècle avant notre ère alors que l'Exode des Hébreux a échoué sur les rives de la Mer rouge. Du coup : pas de foyer de peuplement juif en terre ''promise'' de Canaan ni de royaume d'Israël indépendant en Palestine, pas de Christianisme et pas de déclin de l'Empire romain...

Il s'en suit le non-développement des trois religions monothéistes, destentatives (désastreuses) des romains pour conquérir les Amérique, des guerres sans merci entre Rome et Byzance pour la suprématie impériale, de nombreuses révolutions de palais et autres changements de régimes (Monarchie impériale décadente, Terreur sanglante, puis République vertueuse...), le développement d'une langue "romaine" (italienne) à partir du latin et un progrès technique un petit peu plus lent (maintien de l'esclavage oblige...).

Une excellente construction littéraire dans laquelle l'auteur greffe intelligemment des éléments imaginaires à partir de situations réelles, afin de créer un ensemble crédible. Et c'est réussi. En tout cas voilà un roman clair et fort bien écrit qui devrait ravir les amateurs d'histoire antique romancée (ou non).

« Roma Aeterna » : Une réflexion historiques sur les propos de Jupiter rapportés par Virgile dans l'Enéide (Chant VI : i. e ''Aux Romains, j'ai donné un Empire sans fin''), un voyage aux limites de l'imaginaire et de l'histoire, un roman uchronique au sortir duquel on ne peut que se poser la question : "Et si ?"

Ronan Blaise
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Présentation de l'éditeur :

« Et si l'Empire romain n'avait jamais disparu ? Sur près de deux mille ans, Robert Silverberg illustre par tableaux successifs l'histoire parallèle d'un Empire romain qui a connu bien des vicissitudes, des guerres et des crises politiques mais qui n'a jamais cessé d'exister et de faire régner, avec quelques interludes sanglants, la Pax romana.

Le christianisme y est inconnu, ne serait-ce que parce que les juifs n'ont jamais réussi à quitter l'Égypte des Pharaons. Quelques siècles plus tard, un envoyé spécial de l'Empereur élimine un prophète d'Arabie avant qu'il ait eu le temps de fonder l'islam. Ainsi, l'Empire a survécu, avec ses dieux auxquels plus personne ne croit.

Trop vaste pour être gouverné par un seul homme, il est divisé en deux zones d'influence, l'Empire d'Orient et l'Empire d'Occident qui parfois se chamaillent, se font même la guerre mais finissent toujours par se réunifier. La technologie évolue plus lentement que dans notre continuum. Vers l'an 2650 AUC (i. e : Ab Urbe Condita, soit ''depuis la fondation de la ville''...), qui correspond à la fin de notre XIXe siècle, le téléphone existe et l'automobile fait son apparition...

L'Amérique a été révélée à peu près à l'époque de nos Grandes Découvertes, mais après deux tentatives d'invasion, l'Empire renonce et les étranges sociétés de l'Outre-Atlantique poursuivent leur développement. De même, Rome ne s'attaque jamais sérieusement à l'Inde et à la Chine : l'Empire est déjà trop grand, trop difficile à gérer et à maintenir uni. Pourtant, un empereur entreprend de faire le tour de la Terre et y parvient. Quant au peuple juif, c'est dans l'espace qu'il tentera son Exode...»

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- Références : « Roma Aeterna », un roman uchronique de l'auteur de science-fictionn Robert Silverberg : un ouvrage publié, aux éditions Robert Laffont, dans la collection « Ailleurs et demain » (406 pages).

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Pour en savoir plus :

Une autre uchonie sur une Rome éternelle...
http://www.bryaxis.be/base.php?page=rome.php

Jules César (Max Gallo)

Posté le 09.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.

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César Impérator :

Même si on n'est pas nécessairement d'accord avec les diverses prises de position politiques proclamées par ailleurs par Max Gallo, on ne peut cependant qu'apprécier ce roman historique de haute volée où il nous décrit ici la vie épique de Jules César, l'un des plus grands conquérants de l'Antiquité et - probablement - de toute l'Histoire.

Un roman qui mérite examen pour son ''ton'' très personnel (et limite autobiographique) qui cependant - sans nous faire entrer dans les détails des événements déjà les mieux connus (comme la guerre des Gaules) nous fait entrer dans l'intimité du grand homme : nous fait découvrir son entourage, les soutiens dont il su s'entourer, ses pensées, ses ambitions, ses peurs, ses sentiments.

Ronan Blaise
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Présentation de l'éditeur :

« On connaît le vainqueur de Vercingétorix et le séducteur de Cléopâtre, le brillant écrivain et l'excellent orateur, mais peut-on imaginer ce qu'il fallut d'énergie et d'habileté politique à Jules César pour conquérir à lui seul le monde méditerranéen, tout en menant une guerre civile contre Pompée ?

César est un homme seul, même marié, même à la tête de ses armées, même dans les bras de ses jeunes et beaux secrétaires, même au milieu du peuple romain qui l'acclame. Seul et donc en perpétuel danger. Mais à force d'être grand, on peut perdre ses repères.

Grâce à cet étonnant récit, le romancier Max Gallo, tel un confident, raconte comment César, grand pontife et Imperator, n'a pas su voir, aveuglé par sa propre gloire, les poignards qui le guettaient dans l'ombre. »
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- Références : « César Impérator », un roman de Max Gallo publié, chez Pocket (en janvier 2005) (505 pages).

Mourir à Sélinonte (François Fontaine)

Posté le 03.04.2007 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous (ouvrage publié aux Editions Pocket).
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« Mourir à Sélinonte » (François Fontaine)

Juste un tout petit mot de publicité complètement gratuite pour cet excellent roman historique de l'écrivain et journaliste François Fontaine. Un excellent roman qui nous relate - en quatre tableaux originaux - la splendeur de l'Empire de Rome à l'apogée des Empereurs antonins (cette famille impériale originaire d'Espagne bétique), à la charnière des règnes des célèbres Empereurs Trajan et Hadrien.

Un roman historique qui commence comme un polar en nous racontant comment - au retour d'une expédition malheureuse de plus en haute-Mésopotamie menée contre les Parthes, l'Empereur Trajan (53-96-117) va mourir, probablement empoisonné - dans des circonstances aujourd'hui encore non élucidées - à Sélinonte, petite ville de Cilicie : léguant là la magistrature impériale à son fils adoptif mal-aîmé : le jeune Hadrien (76-117-138), ambitieux et intrigant, porté au trône par les intrigues de l'impératrice Plotine (qui était peut-être également sa maîtresse).

Marche des légions romaines dans le grand désert de Syrie, banquets et intrigues sourdes à la cour impériale, prémices de la grande révolte juive à venir, fastes de la cour impériale parthe de Ctésiphon, défilé dans Rome des légions impériales d'Orient revenues invaincues, évocation des récentes guerres de Dacie et des garnisons de Germanie, vertu militaire et républicaine de Trajan et magnanimité philosophique et impériale d'Hadrien, sous l'oeil attentif de l'Historien Tacite (55-120) : c'est là toute la grandeur de Rome qui s'étalle ainsi, avec luxe et faste, sous les yeux du lecteur, pour son plus grand bonheur.

Une seule question viendra encore longtemps hanter le lecteur : Inquiet de la personnalité de son héritier présomptif pourtant par lui-même adopté, l'Empereur Trajan voulait-il vraiment restaurer la République ? (Et où l'on retrouve, avant l'heure, l'improbable scénario du futur « Gladiator » de Ridley Scott, sorti en juin 2000).

Une thèse pour laquelle tranche très nettement l'auteur. Oui, inquiet du caractère et des projets de son sucesseur pressenti, Trajan voulait redonner le pouvoir au Sénat ; oui, Hadrien doit le pouvoir suprême aux intrigues de Plotine ; oui, les généraux de Rome (i. e : les ''quatre consulaires'') étaient réticents à accepter l'arrivée sur le trône d'un prince soupçonné de vouloir ''larguer'' les dernières conquêtes impériales d'Arménie et de Dacie ; et, oui, le secret de tout cela restera bien gardé dans la ceinture de l'affranchi Phaedimos...

Ronan Blaise
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- Quatrième de couverture :

« Sélinonte, petit port de pêche d'Asie mineure, entre dans l'Histoire le 9 août 117 après Jésus-Christ, lorsque l'empereur Trajan agonisant y est débarqué en catastrophe. Trajan a pris le chemin de Rome pour aller y recevoir un triomphe sans précédent, après trois années de campagnes victorieuses contre l'Empire parthe. Il est consacré le plus grand des conquérants romains, celui qui s'est enfoncé le plus loin en Orient sur les traces d'Alexandre le grand.

Ce que l'on ne sait pas encore à Rome, ce que l'on refusera de savoir, c'est qu'un immense soulèvement des peuples occupés, Parthes, Juifs et Arabes, a remis en question la conquête trop rapide de Trajan. De plus, il a été frappé d'hémiplégie dans le désert de Syrie. Or il ne s'est pas cherché de successeur, bien qu'il ait soixante-cinq ans, et il s'obstine à ne pas adopter son neveu Hadrien, le seul héritier mâle de sa dynastie, qu'il n'estime pas. La menace d'une grave crise de régime pèse sur l'Empire. Hadrien, proconsul d'Orient, est prêt à saisir le pouvoir.

L'impératrice Plotine est cruellement partagée, car elle aime à la fois Trajan et Hadrien, dont elle est le seul amour féminin. Elle va agir in extremis selon son coeur, pour le bien de Rome, mais sa loyauté vis-à-vis de Trajan sur son lit de mort laissera un doute. Ce doute va peser tragiquement sur les débuts du règne d'Hadrien.

Le drame reconstitué heure par heure dans ce roman, à partir de sources de l'époque, est celui de la solitude du pouvoir suprê et de sa fragilité, même lorsqu'il est exercé par le plus glorieux et le plus humain des souverains. »
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Références : « Mourir à Sélinonte », un roman historique de François Fontaine publié chez Julliard en 1984 (273 pages) et également disponible en format de poche, chez Pocket (Pocket n° 2809 ).
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- Pour en savoir plus :

Sur l'Empereur Trajan :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trajan

Sur l'Empereur Hadrien :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hadrien

Sur l'impératrice Plotine :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Plotine

La légende d'Europe

Posté le 30.03.2007 par quelqueshistoires
- Illustration, ci-dessus : Reproduction d’une fresque murale représentant l’enlèvement d’Europe (mosaïque découverte sur le site archéologique de Pompéi).

Document tiré de l'Encyclopédie en ligne wikipédia (voir sources, ci-dessous).


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- Comme on le sait fort bien, les Grecs de l'Antiquité n'ont pas seulement inventé la Politique, la Démocratie, la Citoyenneté, l'Humanisme, la Philosophie, le Théâtre ou les Jeux Olympiques (etc). En effet, nous leur devons également - ''dans une certaine mesure'' - le nom même de notre vieux continent : Europe.

Et ce, au travers une fameuse légende de la mythologie antique gréco-latine que, dans ses « Métamorphoses » (II, 833-875), nous rapporte là le grand poète latin Ovide (Publius Ovidius Naso : fameux poète latin du début de notre ère et des tous débuts de l’époque impériale, contemporain de l’Empereur (Octave) Auguste).

Sujet sur lequel j'avais déjà - en novembre dernier - écrit pour le webzine associatif « le Taurillon » (www.taurillon.org) dont j'étais alors rédacteur en chef (et secrétaire de rédaction).

Un article sur la ''légende d'Europe'' - donc - qu'on retrouvera (en texte intégral) à l'adresse internet suivante : http://www.taurillon.org/La-legende-d-Europe

Ronan Blaise
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