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quelqueshistoires
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De l'Histoire, des histoires, essentiellement de l'histoire...
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07.04.2007
Dernière mise à jour :
10.07.2007

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Les femmes au pouvoir !

Publié le 23/06/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Les femmes au pouvoir !
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est un portrait de Mme Vigdís Finnbogadóttir, présidente de l'Islande de 1980 à 1996, personnage dont il est question ci-dessous.

- Sources : site www.iceland.org

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- Les femmes au pouvoir !

Les années en cours 2005-2006-2007 auront vu, pour la première fois, une femme devenir chancelière allemande (Mme Angéla Merkel), une femme investie ''présidentiable'' par un grand parti politique français et, susceptible de l'emporter, accéder à la finale de cette même élection présidentielle (Mme Ségolène Royal), la première candidature féminine au secrétariait général de l'ONU (la lettone Vaira Vike-Freiberga) et, pour la première fois, une femme candidater (avec de très sérieux espoirs de victoire) à la présidence des Etats-Unis (Mme Hillary Clinton).

Nb : Et juste préciser qu'il y a déjà eut des précédants historiques de telles candidatures : Mme Victoria Clafin Woodhill, candidate à la présidence des Etats-Unis (en 1872) et Mme Geraldine Ferraro, candidate à la vice-présidence des Etats-Unis (en 1984), co-listière du démocrate Walter Mondale, tous deux battus par le tandem républicain Reagan-Bush.

La première femme à avoir accédé à la présidence de son Etat (élue au suffrage universel direct), ce fut l'islandaise Vigdís Finnbogadóttir, en 1980.

Suivront (entre autres) la philippine Corazon Aquino (en 1986), la nicaraguayenne Violetta Barrios de Chamorro (en 1989), les irlandaises Mary Robinson et Mary MacAleese (en 1990 et 1997), la sri-lankaise Chandrika Bandaranaïke Kumaratunga (en 1994), la lettone Vaira Vike-Freiberga (en 1999), la suisse Ruth Dreyfus (en 1999), la finlandaise Tarja Halonen (en 2000), l'indonésienne Mégawati Sukarnoputri (en 2001), la philippine Gloria Macapagal-Arroyo (en 2001), la chilienne Michelle Bachelet (en 2006), etc.

La première femme à avoir accédé à un poste de premier ministre, ce fut la sri-lankaise Sirimavo Bandaranaïké (en 1960). En Europe, ce furent la britannique Margaret Thatcher et la portugaise Maria de Lourdes Pintassilgo (en 1979).

Suivront - entre autres - l'hindoue Indira Gandhi (en 1966), l'israélienne Golda Meir (en 1969), la norvégienne Gro Harlem Bruntland (en 1981), la pakistanaise Benazir Bhutto (en 1988), la française Edith Cresson (en 1991), la polonaise Hanna Suchoka (en 1992), la bangladaise Khaleda Zia (en 1991), la turque Tansu Ciller (en 1992) et l'ukrainienne Yulia Tymoshenko (en 2005), etc.

La première femme à avoir accédé à un poste de ministre fut la canadienne Mary Ellen Smith (ministre sans portefeuille, en 1923). Aux Etats-Unis, ce fut la démocrate Frances Perkins (en 1933). En Europe, ce fut la danoise Nina Bang (instruction publique, en 1924). Et en France, les premières femmes nommées ministres (ici : sous-secrétaires d'Etat) le furent en juin 1936, par le premier ministre Léon Blum (à une époque où les femmes n'avaient pas encore le droit de vote en France).

Les premières femmes à avoir été élues parlementaires dans l'ère moderne, furent les 19 députées finlandaises élues en mars 1907 puis les étasuniennes Nena Jolidon-Croake et Jeannette Rankin (en 1913 et 1916) et les canadiennes Louise MacKinney et Agnès MacPhail (en 1917 et 1921).

Enfin, rappelons que le premier pays a avoir accordé le droit de vote aux femmes aux élections générales, c'est l'Australie (en 1902). Et la Bohème (en 1860), la Nouvelle-Galles du sud (en 1867), le Wyoming (en 1869), la Saxe (en 1873), l'île de Man (en 1881), le Royaume-Uni (en 1888) et le Manitoba (en 1916) pour des élections locales.

Pour des élections générales, pour la France et l'Italie, il fallu attendre 1944-1945 (1913 pour la Norvège, 1915 pour le Danemark, 1917 pour la Pologne et le Canada, 1918 pour le Royaume-Uni et la Russie, 1919 pour l'Allemagne, la Finlande, l'Islande, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, 1920 pour les Etats-Unis, l'Autriche et la Hongrie, 1921 pour la Tchécoslovaquie, 1930 pour l'Afrique du sud, 1931 pour l'Espagne et le Brésil, 1934 pour la Turquie, 1940 pour le Québec, 1945 pour l'Italie, 1948 pour la Belgique et 1971 pour toute la Suisse).

Nb : En France, bien que leur exclusion de la vie politique ait été consacrée et que le droit de vote leur ait été refusé jusqu'en mars-avril 1944 (notamment par les lois de 1793, 1795, 1848, 1875 et 1914) ; et malgré les lois favorables adoptées en mai 1919 puis en février 1932 par la Chambre des députés (mais repoussée - en novembre 1922 puis en juillet 1932 - par le Sénat) des femmes avaient néanmoins tenté de se présenter aux élections législatives : la lingère Jeanne Deroin en 1848, puis les militantes ''suffragettes'' Louise Weiss et Denise Finat en 1936.

Ronan Blaise
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- Sources : Quid 2007 (pages 761-762-763).
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Grandes premières politiques...

Publié le 22/06/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Grandes premières politiques...
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est un timbre islandais célébrant, en 1930, le millénaire de la création de l'Althing, parlement islandais.
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- Grandes premières politiques :

La première assemblée parlementaire dont l'existence ait été attestée est l'Ukkin : assemblée parlementaire et législative (bicamérale) sumérienne, qui siégeait vers 2800 avant notre ère à Erech, au pays de Sumer (dans le sud de l'actuel Irak).

En revanche, le Corps législatif (national) qui soit le plus ancien de tous ceux actuellement en fonction (malgré une brève interruption, entre 1800 et 1843), c'est sans doute l'Althing : parlement islandais créé en 930 dans la plaine de Thingvellir, alors rassemblement d'une quarantaine de chefs de clans islandais. Quant à l'Assemblée législative locale la plus ancienne, c'est celle de la cour de Tynwald (Ile de Man), qui a célébré son millénaire en 1979.

La Constitution la première et la plus ancienne de toutes celles qui sont actuellement en vigueur, c'est celle des Etats-Unis, ratifiée le 21 juin 1788 et entrée en vigueur le 4 mars 1789. En Europe, la première constituton adoptée fut celle du Royaume de Pologne, le 3 mai 1791 (Nb : le Royaume-Uni n'a pas de Constitution écrite).

Le plus ancien code de droit écrit dont nous ayons la possession est le fameux « Code d'Hammourabi » (souverain mésopotamien qui régna au XVIIIe siècle avant notre ère) : texte regroupant 282 articles de lois amendant la Loi de Babylone et reposant sur la jurisprudence qui exercera par la suite une influence considérable sur la législation du proche-orient ancien, ce code (i. e : dans sa version la plus complète : une stèle...) a été retrouvé à Suse, en 1901-1902, et est actuellement conservé au musée du Louvre.

La première grève connue est - à Rome, vers 309 avant notre ère - une grève organisée par un chef d'orchestre grec dénommé Aristos qui décida d'interrompre son travail jusqu'à obtention d'une pause-repas pour lui et ses musiciens, lors des concerts.

Mais la première lutte ouvrière dont on ait la trace aurait eut lieu en Egypte (à Thèbes) vers 1153 avant notre ère, lutte ouvrière durant laquelle les interessés revendiquaient l'amélioration de leurs repas et de leurs conditions de travail.

Enfin, le premier pays a avoir accordé le droit de vote aux femmes aux élections générales, c'est l'Australie (en 1902). Et la Bohème (en 1860), la Nouvelle-Galles du sud (en 1867), le Wyoming (en 1869), la Saxe (en 1873), l'île de Man (en 1881), le Royaume-Uni (en 1888) et le Manitoba (en 1916) pour les élections locales.

Pour la France, il fallu attendre mars-avril 1944 (1913 pour la Norvège, 1915 pour le Danemark, 1917 pour la Pologne et le Canada, 1918 pour le Royaume-Uni et la Russie, 1919 pour l'Allemagne, la Finlande, l'Islande, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas, 1920 pour les Etats-Unis, l'Autriche et la Hongrie, 1921 pour la Tchécoslovaquie, 1930 pour l'Afrique du sud, 1931 pour l'Espagne et le Brésil, 1934 pour la Turquie, 1940 pour le Québec, 1945 pour l'Italie, 1948 pour la Belgique et 1971 pour toute la Suisse).

Ronan Blaise
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Un record royal...

Publié le 22/06/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Un record royal...
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est un timbre canadien (de 1992) représentant la reine Elisabeth II, personnage dont il est question ci-dessous.
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- Un record royal :

D'après la tradition, la maison royale actuellement régnante la plus ancienne au monde est la lignée impériale japonaise, dont l'actuel emereur Aki-Hito serait le 125' empereur du Japon, 125' descendant du premier empereur japonais Jimmu Tennu qui, selon la tradition - descendant de la déesse du soleil Amaterasu-o-mi-kami - aurait régné de 660 à 581 avant notre ère (mais, plus probablement, de 40 à 10 avant JC).

En Europe, ce record est actuellement détenu par la reine Elisabeth II d'Angleterre, actuellement la 54e représentante d'une dynastie remontant au IVe siècle de notre ère (et au fondateur de la Maison de Galles). De plus, s'il fallait en outre tenir compte de l'existence incertaine de certains rois irlandais, pictes et scots de l'Antiquité tardive, cette lignée royale britannique en serait environ à sa 70e génération...

Nb : Les règnes les plus long de l'histoire seraient ceux du roi birman Minhti d'Arakan (1279-1374) (95 ans) et du pharaon égyptien Pépi II (VIe dynastie) qui, monté sur le trône vers 2280 avant notre ère, à l'âge de six ans, aurait régné 94 ans.

En Europe, ce ''record'' serait détenu par le roi du Portugal Alphonse 1er (1112, 30 avril / 1185, 6 décembre) (73 ans et 220 jours de règne). En France, ce ''record'' est détenu par le roi Louis XIV (1643, 14 mai / 1715, 1er septembre) (72 ans et 110 jours).

Et les règnes les plus courts ont été (en France) celui de Louis-Antoine de Bourbon (Louis XIX) : duc d'Angoulème, neveu de Louis XVIII et fils de Charles X, qui fut roi de France pendant cinq à quinze minutes (selon les sources après l'abdication de son père (en juillet 1830) le temps de renoncer au trône en faveur de son neveu Henri de Bourbon, fils du Duc de Berry et Comte de Chambord (par la suite prétendant légitimiste au trône de France sous le nom d'Henri V).

Et (au Portugal) le jeune Louis III (i. e : Louis-Philippe prince héritier du Portugal), mortellement blessé lors de l'attentat qui coûta également la mort à son père, le 1er février 1908 : son règne se limitant alors aux 20 minutes durant lesquelles il survécut à son père...

Ronan Blaise
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Borgnes célèbres

Publié le 22/06/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Borgnes célèbres
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est un buste d'Hannibal, fameux général carthaginois dont il est question ci-dessous.
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- Borgnes célèbres :

Borgnes, de nombreux hommes célèbres l'étaient...

Ainsi : le fameux héros romain (de la république) Horatius Coclès, Hannibal Barca (général de Carthage), le Prince Potemkine (favori de la grande Catherine), l'amiral Horatio Nelson, von Neipperg (second époux de l'impératrice Marie-Louise), Léon Gambetta, Tchékov, le président Théodore Roosevelt, le cinéaste Fritz Lang, le colonel von Stauffenberg, le Maréchal Wawell,le président Vincent Auriol, le cinéaste John Ford, le général israélien Moshe Dayan, le philosophe Jean-Paul Sartre, le mollah Muhammad Omar (chef des talibans), Hun Sen (chef des Khmers rouges) et - encore en vie - le leader d'extrême-droite français Jean-Marie le Pen, etc.

Ronan Blaise
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- Sources : « Quid 2007 » (page 136).

JO d'été, quelques candidatures malheureuses...

Publié le 23/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
JO d'été, quelques candidatures malheureuses...
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est le drapeau olympique, au cinq anneaux.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- JO d'été, quelques candidatures malheureuses...

On se souvient de l'immense déception ressentie par le monde du sport français quand la candidature de Paris pour organiser les JO d'été de 2012 fut finalement rejetée au profit de celle de Londres. Occasion pour nous de revenir rapidement sur les candidatures rejetées pour l'organisation des JO précédants.

Où l'on découvre que c'est une éruption du Vésuve qui obligea Rome à renoncer à l'organisation des JO de 1908 (au profit de Londres). Où l'on découvre que les JO de 1916, 1940 et 1944 (annulés pour cause de première puis seconde guerre mondiale) auraient du avoir lieu à Berlin (1916), Tokyo puis Helsinki (1940) et Londres (1944).

Où l'on découvre que les JO de 1916 et 1920 auraient pu avoir lieu à Alexandrie d'Egypte ou ) La Havane. Et ceux de 1936 à Buenos Aires ou Rio de Janeiro. Où l'on découvre les malheurs de Détroit (6 échecs d'affilée !!!), de Minnéapolis et de Philadelphie (villes candidates américaines malheureuses pour l'organisation des JO de 1952, 1956, 1960, 1964, 1968 et 1972, à nouveau candidates pour les prochaines éditions).

Où l'on découvre que les JO d'été de 2016, 2020 et 2024 pourraient très bien avoir lieu en Turquie (Istambul), au Liban (Beyrouth), dans le golfe arabo-persique (à Doha ou Dubaï), en Afrique du sud (Le Cap), en Corée du sud (Pusan), à Taïwan (Taïpeh), en Malaisie (Kuala Lumpur), en Thaïlande (Bangkok), en Inde (New Delhi), en Australie (Brisbane), en Nouvelle Zélande (Auckland), au Chili (Santiago), en Argentine (Buenos Aires) voire à Cuba (La Havane).

Ronan Blaise
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Pour organiser les JO d'été de 1896, c'est la ville de d’Athènes (Grèce) qui fut choisie (en hommage aux Jeux Olympiques antiques). Pour organiser les JO d'été de 1900, c'est la ville de Paris qui fut choisie (en hommage à Pierre de Coubertin). Pour organiser les JO d'été de 1904, c'est la ville de Saint-Louis (États-Unis) qui fut choisie après la défection de Chicago (États-Unis).

Pour organiser les JO d'été de 1908, c'est Londres qui fut choisie au détriment de Rome (Italie), Milan (Italie) et Berlin (Allemagne). Rome - initialement choisie - n'ayant finalement pu honorer son engagement pour des raisons financières dues à l'éruption du mont Vésuve. Pour organiser les jeux de 1912, c'est Stockholm - seule ville candidate - qui fut finalement choisie.

En 1916, les JO d'été (annulés pour cause de première guerre mondiale) devaient avoir lieu à Berlin, ville alors désignée pour accueillir cette compétition au détriment d'Alexandrie (Egypte), Cleveland (États-Unis), Budapest (Hongrie), Amsterdam (Pays Bas) et Bruxelles (Belgique).

En 1920, les JO d'été ont eu lieu à Anvers (Belgique) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient alors : La Havane (Cuba), Atlanta, Cleveland et Philadelphie (États-Unis), Budapest (Hongrie) Amsterdam (Pays Bas) et Lyon (France)

En 1921-1923, on décida d'attribuer l'organisation des JO d'été de 1924, 1928 puis de 1932 aux villes de Paris, d'Amsterdam puis de Los Angeles (villes finalistes pour l'attribution des JO de 1924). Les autres villes candidates à l'organisation des JO de 1924 étaient Barcelone (Espagne), Prague (Tchécoslovaquie) et Rome (Italie).

En 1936, les JO d'été ont eu lieu à Berlin (Allemagne) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient alors : Alexandrie (Égypte), Rio de Janeiro (Brésil), Buenos Aires (Argentine), Cologne, Francfort et Nuremberg (Allemagne), Dublin (Irlande), Budapest (Hongrie), Helsinki (Finlande), Lausanne (Suisse), Rome (Italie) et Barcelone (Espagne).

En 1940 et 1944, les JO d'été respectivement attribués à Tokyo (puis Helsinki) et à Londres - attribués à Londres plutôt qu'à Athènes (Grèce), Budapest (Hongrie), Helsinki (Finlande) ou Montréal (Canada) - furent finalement annulés à cause du contexte international (seconde guerre mondiale).

En 1948, les JO d'été ont eu lieu à Londres (Royaume-Uni) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient alors : Lausanne (Suisse), Baltimore, Philadelphie, Minneapolis et Los Angeles (États-Unis).

En 1952, les JO d'été ont eu lieu à Helsinki (Finlande) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient alors : Amsterdam (Pays-Bas), Détroit, Philadelphie, Chicago, Minneapolis et Los Angeles (États-Unis).

En 1956, les JO d'été ont eu lieu à Melbourne (Australie) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient alors : Buenos Aires (Argentine), Détroit, Philadelphie, Chicago, Minneapolis, Los Angeles et San Francisco (États-Unis), Mexico (Mexique) et Montréal (Québec, Canada).

En 1960, les JO d'été ont eu lieu à Rome (Italie) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient alors Tokyo (Japon), Détroit (Etats-Unis), Mexico ( Mexique), Lausanne (Suisse), Budapest (Hongrie) et Bruxelles (Belgique).

En 1964, les JO d'été ont eu lieu à Tokyo (Japon) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient alors Détroit (États-Unis), Vienne (Autriche) et Bruxelles (Belgique).

En 1968, les JO d'été ont eu lieu à Mexico (Mexique) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient alors Détroit (Etats-Unis), Buenos Aires (Argentine) et Lyon (France).

En 1972, les JO d'été ont eu lieu à Munich (RFA) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient alors Madrid (Espagne), Détroit (Etats-Unis) et Montréal (Québec, Canada).

En 1976, les JO d'été ont eu lieu à Montréal (Québec, Canada) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étaient Moscou et Los Angeles (qui organisèrent successivement les JO en 1980 et en 1984).

En 1980, les JO d'été ont eu lieu à Moscou (URSS) plutôt qu'à Los Angeles, (ville organisatrice en 1984). En 1984, les JO d'été ont eu lieu à Los Angeles, Californie (fait rare, aucune autre ville n'était alors candidate à l'organisation de cette compétition). En 1988, les JO d'été ont eu lieu à Séoul (Corée du sud) plutôt qu'à Nagoya (Japon).

En 1992, les JO d'été ont eu lieu à Barcelone (Espagne) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étant : Amsterdam (Pays-Bas), Belgrade (Yougoslavie), Birmingham (Royaume-Uni), Brisbane (Australie) et Paris (France).

En 1996, les JO d'été ont eu lieu à Atlanta (Géorgie, USA) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étant : Athènes (Grèce), Belgrade (RF Yougoslavie), Manchester (Royaume-Uni), Melbourne (Australie) et Toronto (Canada).
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En 2000, les JO d'été ont eu lieu à Sydney (Australie) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étant : Berlin (Allemagne), Istanbul (Turquie), à nouveau Manchester (Royaume-Uni) et Pékin (Chine).
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En 2004, les JO d'été ont eu lieu à Athènes (Grèce) ; les autres villes candidates à l'organisation d'une telle compétition étant : Rome (Italie), Le Cap (Afrique du Sud), Stockholm (Suède) et Buenos Aires (Argentine).

Autres villes candidates officielles (mais non retenues dans la liste finale par le CIO) : Lyon et Lille (France), Sarrebrück (Allemagne), Séville (Espagne), Saint-Pétersbourg (Russie), Rio de Janeiro (Brésil) et San Juan (Porto Rico).
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En 2008, les JO d'été vont avoir lieu à Pékin (RPC) ; les autre villes candidates à l'organisation de cette compétition ayant été Toronto (Canada), Paris (France), à nouveau Istanbul et Osaka (Japon).

Nb : Six autres villes n'ont pas été sélectionnées lors d'un premier choix effectué en 2005 : Bangkok (Thaïlande), La Havane (Cuba), Kuala Lumpur (Malaisie), Le Caire (Egypte) et Séville (Espagne).

Autres villes candidates (se sont retirées avant la procédure finale) : Washington, New York, Baltimore, Boston, Chicago, Cincinnati, Houston, la Nouvelle-Orléans, San Francisco et Seattle (États-Unis), villes non-retenues par le comité olympique américain qui ne voulait pas de candidatures pour 2008.

Ainsi que Yokohama (Japon), éliminée par le comité olympique japonais au profit d'Osaka. De même : Édimbourg (Royaume-Uni) et Monterrey (Mexique), qui ont retiré prématurément leurs candidatures.
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En 2012, les JO d'été vont avoir lieu à Londres (Royaume-Uni) ; les autres villes candidates à l'organisation de cette compétition ayant été à nouveau La Havane (Cuba), à nouveau Istambul (Turquie), Leipzig (Allemagne), Madrid (Espagne), Moscou (Russie), New York (États-Unis), à nouveau Paris (France) et Rio de Janeiro (Brésil).

Washington, Pittsburgh et Cincinnati, Dallas et Houston, Los Angeles et San Francisco,Tampa, Floride (États-Unis) ayant été éliminées par le comité olympique américain au profit de New York. Düsseldorf, Francfort, Hambourg et Stuttgart (Allemagne), ayant été éliminées par le comité olympique allemand au profit de Leipzig.

Séville (Espagne), éliminée par le comité olympique espagnol au profit de Madrid. Sao Paulo (Brésil) ayant été éliminée par le comité olympique brésilien au profit de Rio de Janeiro. Brisbane (Australie), Budapest (Hongrie), Dublin (Irlande), Tel Aviv (Israël) et Varsovie (Pologne) ayant retiré leur candidature prématurément.
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Pour l'organisation des JO d'été de 2016, les villes officiellement candidates à ce jour sont : Tokyo (Japon, plutôt que Fukuoka), Prague (République tchèque), Chicago (États-Unis, plutôt que Los Angeles, San Diego, Houston ou Philadelphie)

D'autres villes européennes ont posé leur candidature à l'organisation d'une telle compétition . Il s'agit là de Berlin et Hambourg (Allemagne), Lisbonne (Portugal), à nouveau Madrid (Espagne), Rome (Italie) ou Istambul (Turquie). Mais, après la désignation de Londres pour les Jeux Olympiques de 2012, il est peu vraisembable que ces prochains Jeux soient à nouveau attribués, à une ville européenne.

Pareillement en Amérique, sont villes candidates : à nouveau Montréal (Canada) ou La Havane (Cuba) et Buenos Aires (Argentine) ou Santiago (Chili). Et de même en Asie : à nouveau Bangkok (Thaïlande) et Pusan (Corée du Sud), New Delhi (Inde), Dubaï (Émirats arabes unis), Doha (Qatar) et Bakou (Azerbaïdjan). Le choix définitif devant être fait en 2009.
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Pour l'organisation des JO d'été de 2020, certaines villes ont déjà pris date : Amsterdam et/ou Rotterdam (Pays-Bas), Lyon (France), Genève (Suisse), Milan (Italie), Budapest (Hongrie), Copenhague (Danemark) et à nouveau Prague (RTC)

En Asie : à nouveau New Delhi (Inde), Kuala Lumpur (Malaisie) et Pusan (Corée du sud), Taipeh (Taïwan), Brisbane (Australie), Auckland (Nouvelle-Zélande). En Amérique : Toronto (Canada), à nouveau Philadelphie, Détroit, Minéapolis, Denver et à nouveau Los Angeles. Et, en Afrique : à nouveau Le Cap (Afrique du Sud). Le choix définitif devant être fait en 2013.
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Pour l'organisation des JO d'été de 2024, on connait déjà les noms de quelques villes présumées candidates. A savoir : à nouveau Brisbane (Australie), Auckland (Nouvelle-Zélande), Philadelphie (États-Unis), Copenhague (Danemark), Paris (France) et Beyrouth (Liban). Le choix définitif devant être fait en 2017.
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Pour en savoir plus :

Résultats des élections des villes hôtes des Jeux Olympiques d'été, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sultats_des_%C3%A9lections_des_villes_h%C3%B4tes_des_Jeux_Olympiques_d%27%C3%A9t%C3%A9#Jeux_Olympiques_d.27.C3.A9t.C3.A9_de_1936

Qui a inventé le sandwich ?

Publié le 20/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Qui a inventé le sandwich ?
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une gravure représentant John Montagu, 4' comte de Sandwich, personnage historique dont il est question ci-dessous (tableau de Sir Thomas Gainsborough, 1783).

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Qui a inventé le sandwich ?

Un sandwich, chacun sait bien ce que c'est : un plat mangeable avec les mains, composé de tranches de pain et d'un assortiment simple (jambon, fromage, ...) ou composé (thon, mayonnaise, œuf et tomate par exemple).

Mais qui a ''inventé'' ce plat ?! Et bien c'est - à la fin du XVIIIe siècle et au Royaume-Uni - le britannique John Montagu (1718-1792), amiral de la flotte du roi de Grande-Bretagne George III (bientôt rendu responsable des défaites subies par les britanniques contre les insurgents lors de la guerre des Amériques...) et 4e comte de Sandwich. D'où le nom...

En effet, il s'avère que John Montagu était un grand joueur. Et, un jour de 1762, lancé dans une de ses parties de cartes interminables et alors qu'il refusait de quitter la partie, un serveur lui apporta deux tranches de pain garnies de viande froide et de fromage.

Or le Comte de Sandwich trouva que ce plat revêtait deux qualités essentielles à ses yeux : premièrement il n'avait pas besoin de quitter la table de jeu pour s'alimenter et, deuxièmement, la conception du plat lui permettait de conserver les mains propres. L'idée était lancée...

Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :

Le comte de Sandwich, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Montagu%2C_4e_comte_de_Sandwich

Tite-Live, premier auteur uchronique

Publié le 20/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Tite-Live, premier auteur uchronique
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est un portrait de Tite-Live, le personnage historique dont il est question ci-dessous.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Tite-Live, premier auteur uchronique :

Les latinistes connaissent bien Tite-Live (Titus Livius en latin) (59 avant JC à 17 ap. JC), historien de la Rome antique (« Histoire de Rome depuis sa fondation » : « Ab Urbe condita libri » ; 142 livres) depuis la fondation de Rome et depuis les origines mythiques de la célèbre cité jusqu'à la mort de Drusus, l'héritier présomptif d'Auguste, mort trop tôt pour pouvoir hériter des dignités impériales (en -9) ; Tite-Live : le précepteur du futur empereur Claude.

Mais beaucoup ignorent que l'on trouve également dans l'oeuvre de Tite-Live le tout premier récit uchronique connu : Tite-Live imaginant (dans les livres IX-16, 17, 18 et 19 de son « Histoire romaine. Conquête de l'Italie » ; i. e : ''digressions sur Alexandre de Macédoine'') les éventuelles campagnes militaires d'un Alexandre le Grand parti conquérir l'Italie : ''si, après la conquête de toute l'Asie, Alexandre avait tourné ses armes contre l'Europe et avait dû affronter les légions romaines'' menées par les généraux romains (mais devenus, désormais - depuis lors et pour nous - d'illustres inconnus : entre autres...) : Papirius Cursor, Manlius Torquatus et Valérius Corvus.

Un récit ''nationaliste'' qui est ici le prétexte pour l'auteur à vanter les mérites des romains, la maîtrise de l'art militaire par leurs généraux et héros, consuls et dictateurs face à un conquérant hellénistique présumé amolli par les fastes de l'Orient, abatardies par les moeurs des Perses, fatigué par ses trop nombreuses conquêtes et - en défintiive - vaincu par la sobriété, la discipline, la droiture, la vigueur physique, la fermeté morale et l'éternelle vertu romaines.

Ronan Blaise
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- Sources : « L'Histoire revisitée, panorama de l'Uchronie sous toute ses formes » , un ouvrage d'Eric B. Henriet paru aux éditions « Encrage / Les Belles lettres » en 2004 (i. e : édition de 1999, revue et augmentée ; 415 pages, ici pages 79 et 80).
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Pour en savoir plus :

Alexandre le grand, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_le_Grand

Tite-Live, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tite_Live

Churchill, auteur de science-fiction ?

Publié le 16/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Churchill, auteur de science-fiction ?
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie de Sir Winston Churchill, personnage historique dont il est question ci-dessous.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Sir Winston Churchill, auteur de science-fiction ?

On connaît tous Sir Winston Churchill, l'homme qui, pendant la seconde guerre mondiale, incarna la résistance des Britanniques - un moment seuls - face au nazisme, stoïques face au blitz, face aux bombardements, face aux V1, V2 et autres armes secrètes nazies. Churchill : l'homme au sourire éternel, accompagné de son cigare et de son indispensable verre de cognac (ou de whisky...) dès poltron-minet, l'homme qui avait promis aux britanniques ''de la sueur, du sang et des larmes'' jusqu'à ce dénouement final qui ne pouvait - décidément - être que favorable, l'homme au ''V'' de la victoire...

Et, par ailleurs, l'on sait également que Sir Winston Churchill a reçu - en 1953 - le prix Nobel de littérature pour son œuvre d'historien et de mémorialiste, ainsi que pour ses qualités d'orateur, et (sans doute, surtout...) comme hommage pour avoir mené la résistance britannique pendant la guerre. Mais on connait peu le Winston Churchill auteur de SF...

En effet, il s'avère qu'en 1931, Churchill (alors en pleine ''traversée du désert''...) participa à une anthologie d'uchronies dirigée par John Collings Squires ouvrage intitulé « If it happened otherwise : Lapses into imaginary History », cadre éditorial (initialement publié en 1931, republié en 1972) dans lequel Sir Winston composa un texte ayant pour thème le changement du cours de l'histoire.

Un texte intitulé ''If Lee had won the Battle of Gettysburg'' (i.e : ''Si Lee avait remporté la bataille de Gettysburg'') dans lequel Sir winston imagine un monde dans lequel les Confédérés auraient finalement remporté la Guerre de Sécession. Un monde dans lequel, ultime mise en abîme, il met là en scène un historien sudiste imaginant ce que serait le monde si les Nordistes l'avaient finalement emporté...

Dans le monde ''alterné'' ici imaginé par Churchill, les sudistes ont donc gagné la bataille de Gettysburg, pris Washington, obtenu la reconnaissance officielle et le soutien économique (et armé...) de l'Empire britanniques, obtenant ainsi le fin du blocus naval nordiste et la réouverture des ports du sud, la capitulation des nordistes et, bientôt, la reconnaissance de leur sécession et de leur indépendance totale.

Mais l'uchronie churchillienne va beaucoup plus loin puisque le prestigieux auteur imagine que - par la suite, face aux menaces impérialistes russes et allemandes du début du XXe siècle - les trois grands Etats de langue anglaise de ce début de XXe siècle (i. e : Royaume-Uni de Grande-Bretagne, USA et CSA...) se réunissent dans une association confédérale : l'ESA (« English Spoken Association »), puissance pacifique puissamment armée.

Ainsi, en 1914, quand la première guerre mondiale menace alors d'éclater, c'est une intervention diplomatique ''musclée'' (et de ''bons offices'') de l'ESA - menaçant alors d'entrer en guerre contre tout Etat européen dont les armées passeraient les frontières de son voisin - qui permettra de faire en sorte que le funeste conflit soit évité...

« Le 1er août, alors que les armées allemandes s'approchaient déjà des frontières de la Belgique, que les armées autrichiennes avaient déjà commencer à bombarder Belgrade, et que tout le long des frontières russe et française, des échanges de coup de feu sporadiques avaient déjà eu lieu, l'ESA offrit ses bons offices à tous les pouvoirs mobilisés, leur conseillant de reculer leurs armées à dix miles à l'intérieur de leurs propres frontières et de chercher des solutions à leurs conflits par des discussions de paix. Le mémorandum ajoutait ''à défaut d'une issue pacifique, l'Association peut s'estimer d'elle-même ipso-facto en guerre avec tout pouvoir de quelque de quelque constitution que ce soit, dont les troupes envahiraient le territoire de leur voisin ».

Où l'on retouve - par delà les regrets personnels de l'auteur à l'égard du déclenchement (et du déroulement...) de la première guerre mondiale - le fameux tropisme britannique vers le ''grand large'' et vers ''l'alliance américaine''. Ce qui ne saurait surprendre de la part de Sir Winston Churchill, cet homme à l'origine de la fameuse « Charte de l'Atlantique » du 14 août 1941, véritable déclaration de soutien moral et matériel (sinon d'alliance militaire et politique formelle) des Etats-Unis à l'égard d'un Royaume-Uni alors en guerre contre l'Allemagne nazie. L'idée d'un partenariat privilégié ''anglo-américain'' qui - visiblement, dans l'esprit de Churchill tout du moins - venait de loin...

Ronan Blaise
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- Sources : « L'Histoire revisitée, panorama de l'Uchronie sous toute ses formes » , un ouvrage d'Eric B. Henriet paru aux éditions « Encrage / Les Belles lettres » en 2004 (i. e : édition de 1999, revue et augmentée ; 415 pages, ici pages 88-89 et 177).
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Pour en savoir plus :

A propos de Sir Winston Churchill :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Winston_Churchill

A propos de la Charte de l'Atlantique du 14 août 1941 :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_de_l%27Atlantique

A propos de la guerre de sécession :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_S%C3%A9cession

A propos des Etats confédérés d'Amérique (CSA) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats_conf%C3%A9d%C3%A9r%C3%A9s_d%27Am%C3%A9rique

Ibn Firnas, premier aviateur de l'Histoire...

Publié le 28/04/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Ibn Firnas, premier aviateur de l'Histoire...
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une représentation du fameux vol d'Ibn Firnas, événement historique dont il est question ci-dessous.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Ibn Firnas, premier aviateur de l'Histoire...

Connaissez-vous l'actuel nom de l'aéroport international de Bagdad ? Et bien, depuis la guerre anglo-américaine de 2003, l'ancien aéroport « Saddam Hussein international » de Bagdad porte à nouveau le nom d'Abbas Qassim Ibn Firnas (810 - 887), berbère d'Al-Andalous, humaniste, homme de lettres, poète, philosophe, érudit, à la cour de Abd al-Rahman II (822-852) : astronome, chimiste et scientifique précurseur de l'aéronautique.

En effet, on raconte qu'852, un prédécesseur du nom d'Armen Firman décida d'essayer de voler en se lançant depuis une tour de Cordoba à l'aide d'un énorme manteau pour amortir sa chute. Il s'en tirera avec des blessures minimes. Aussi, on considère généralement qu'Armen Firman a crée le premier parachute. Et il semble que ce premier saut - vu par Ibn Firnas - l'ait beaucoup marqué.

C'est pourquoi - en 875, à l'âge de 70 ans - Ibn Firnas se fit confectionner des ailes en bois recouvertes d'un habit de soie garni de plumes de rapaces. Il s'élança d'une tour surplombant une vallée et, même si l'atterrissage fut mauvais (puisqu'il s'est fracturé les deux jambes à cette occasion...), le vol fut globalement une réussite : vu qu'il resta dans les airs pendant au moins une dizaine de minutes, largement observé par une immense foule qu'il avait par avance invité. Il comprit par la suite son erreur : il aurait dû ajouter une queue à son appareil...

Il meurt douze ans après, en 887. Sa tentative de vol par ses propres moyens a marqué les esprits, à son époque et même quelques siècles plus tard. Si bien que, dans les pays musulmans tout du moins, Ibn Firnas est indiqué comme ayant été le tout premier homme à avoir expérimenté une machine capable de voler. De même, un cratère sur la Lune porte ainsi son nom. Ainsi que le nouvel aéroport international de Bagdad...

Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :

Les exploits et l'oeuvre d'Ibn Firnas, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbas_Ibn_Firnas

Al-Andalous, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Al-Andalous

Le Califat de Cordoue, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Califat_de_Cordoue

« La Nuit du Sérail » (Michel de Grèce)

Publié le 25/04/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
« La Nuit du Sérail » (Michel de Grèce)
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une reproduction de la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- La Nuit du Sérail (Michel de Grèce)

Ce roman de Michel de Grèce nous raconte le destin exceptionnel de Nakshidil, ''Sultane-validé'' de la sublîme porte, sultane ottomane du début du XIXe siècle curieusement née aristocrate française, créole de la Martinique...

Née Aimée Dubuc de Rivery en 1776 à Pointe-Royale (en Martinique), elle partage alors la vie insouciante de sa cousine "Yéyette" (alias Marie-Rose Josèphe Tascher de la Pagerie, future Joséphine de Beauharnais). Un soir, elles décident de rendre visite à la mama-vaudou, un peu jeteuse de sorts, un peu diseuse de bonne aventure. A l’une des gamines, celle-ci prédit qu’ "elle sera plus que reine" (et l'on sait que Marie-Rose Josèphe Tascher de la Pagerie entrera dans l’histoire sous le nom de l’Impératrice Joséphine...). Quant à Aimée, la voyante lui prédit qu’elle sera aimée par un roi puissant d’un pays lointain...

Envoyée dans la France d’avant la Révolution afin d'y parfaire son éducation, la petite Créole de 15 ans sera enlevée en chemin par des corsaires barbaresques. Captive devenue esclave, elle est alors offerte en cadeau au Sultan ottoman Abdul Hamid. Et, dans le Sérail de Topkapi, Aimée deviendra Nakshidil, furieuse d’être enfermée dans un harem et ne pouvant se résigner à n’être qu’un simple objet de plaisirs, passant ses journées à cancaner et se gâver de nourritures sucrées, sans avoir à penser.

Nakshidil finira par se prendre d’affection pour le vieux Sultan Abdul Hamid (1774-1789) et va, petit à petit, jusqu’à en venir à jouer un rôle d'influence politique en devenant sa conseillère. A la mort, le sultan Selim III (1789-1807) monte sur le trône ; il aime la petite Sultane qui lui rend cet amour, qu’il faut néanmoins garder secret.

Une fois encore elle jouera ce rôle de conseillère, incitant le nouveau sultan à adopter certaines réformes et à abolir certaines coutumes désuètes, malgré l'opposition des conservateurs, dérangés par tout ce "modernisme". Ils déposeront Selim et mettent alors son cousin Mustafa IV (1807-1808) sur le trône. S’en suivent alors pour la jeune femme des années de disgrâce. Mais l’assassinat de ce cousin la ramènera au tout premier plan, car Mahmud II (1808-1839), son fils adoptif, devient alors sultan et honnorera sa mère du titre envié de Sultane-validé.

Dans ce roman, on découvre l’Istambul du XVIIIe siècle : le Bosphore, le Grand Bazar ou le Sérail du palais de Topkapi. On assiste à des incendies, on croise les populations cosmopolites et hautes en couleur del’ancien Empire ottoman. Un roman riche en complots, guerres, meurtres, jalousies et intrigues amoureuses qui apporte une vue intéressante sur la vie au Harem, comment vivaient ces femmes enfermées à jamais, tentant par tous les moyens d’attirer les faveurs du sultan afin de mener une vie plus heureuse que leurs consoeurs tombées en disgrâce puis oubliées, recluses et esclaves. Dépaysement est garanti.

Néanmoins il n’est pas totalement certain que l’histoire de la créole Aimée Dubuc de Rivery (devenue donc la 4ème ''Kadin'' du sultan ottoman et ayant adopté l’enfant d’une autre épouse....), telle que nous la conte Michel de Grèce soit rigoureusement exacte (même s’il est vrai que des sources turques attestent bien que la sultane Nakshidil était bien d’origine créole, chrétienne et ayant transmis sa foi à son fils).

Entre vérité historique et légende, « La Nuit du Sérail » est un bien joli roman historique et bien un joli voyage dans le temps et l’espace, le tout écrit par un conteur hors-pair.

Ronan Blaise

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Références : « la Nuit du sérail », un roman historique de Michel de Grèce publié aux éditions Olivier Orban (en 1982) (457 pages).
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Pour en savoir plus :

Le sultan ottoman Abdul Hamid 1er, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abd%C3%BClhamid_Ier

Le sultan ottoman Sélim III, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Selim_III

Le sultan ottoman Mustafa IV, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mustafa_IV

Le sultan ottoman Mahmoud II, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mahmoud_II