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De l'Histoire, des histoires, essentiellement de l'histoire...
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07.04.2007
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10.07.2007

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Eleonor Roosevelt, première vraie ''First lady''

Publié le 31/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Eleonor Roosevelt, première vraie ''First lady''
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie du « Mémorial Franklin Roosevelt » de Washington DC.

- Sources : E,cyclopédie en ligne wikipédia.

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- Eleonor Roosevelt, première vraie ''First lady'' :

A l'heure où les démocrates semblent sur le point de désigner - en la personne de Mme la sénatrice Hillary Rodham Clinton, épouse de l'ex-président Bill Clinton - la première candidate féminine à la présidence des Etats-Unis d'Amérique pour les élections présidentielles de novembre 2008, on peut revenir rapidement sur la personnalité de Mme Eleonor Roosevelt, première ''fist lady'' américaine à avoir officiellement joué un rôle politique.

Car - au contraire de pratiquement toutes les ''first ladies'' précédantes - Mme Eleonor Roosevelt ne se contentera pas de ''bien tenir sa maison'' : on sait ainsi qu'elle a puissamment contribué à l’élection de son mari lors de quatre mandats présidentiels successifs (en 1932, 1936, 1940 et 1944) et qu'elle est restée pour lui (comme le fut Mme Edith Bolling Wilson en son temps et en des circonstances internationales à peu près analogues...) une conseillère politique de tout premier plan.

Jusque là, la Maison Blanche avait certes déjà connu des femmes à poigne, telle Mme Florence Kling Harding qui su si bien dissimuler la corruption qui régnait à la Maison Blanche - en 1921-1923 - durant la désastreuse présidence de son époux. Et parfois même des jeunes mariées, telle Mlle Frances Folsom qui épousa le président Grover Cleveland en cours de mandat : seul mariage présidentiel jamais célébré, en juin 1886, à la Maison Blanche.

Mais « Ike dirige le pays et moi je retourne les côtes d'agneau », telle était bien - jusque là - la traditionnelle répartition des tâches à la Maison Blanche, telle que su si bien la résumer ''Mamie'' Geneva Doud Eisenhower. Rôle purement familial et strictement honorifique auquel quelqu'un comme Jacqueline Kennedy allait effectivement donner par la suite un petit ''je ne sais quoi'' de ''mode & glamour''. Mais là qu'on est loin de la politique !!! Et ça, ce ne fut pas du tout le genre de Mme Eleonor Roosevelt.

C'est ainsi qu’Eleonor Roosevelt participa à l’élaboration du New Deal et en fit la promotion à travers tout le pays. Pareillement, on sait qu'elle pesa aussi sur la décision d'engager les États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale et qu'elle n’hésitera pas à rendre visite aux troupes sur le front. Féministe engagée, elle défendit également le Mouvement américain pour les droits civiques.

Après le conflit, on sait qu'elle joua un rôle déterminant dans la création de l’ « Organisation des Nations unies » (ONU) puis, le président Franklin Roosevelt ayant disparu avant la fin de son dernier mandat, elle présidera - pendant la présidence de son ancien vice-président et successeur Harry S. Truman - la commission chargée de rédiger la « Déclaration universelle des droits de l’homme ». Et ses nombreux voyages dans le monde (et sa diplomatie personnelle...) contribueront à la ratification de cette déclaration par l’ONU en 1948. Si bien que c'est même elle qui l’a lue à la tribune de l'Organisation des Nations unies : Eleonor Roosevelt, première ''fist lady'' politique...

PS : Et juste rappeler que le première femme élue députée à la Chambre des Représentants des Etats-Unis fut - en novembre 1916 - Mme Jeannette Rankin (républicaine isolationiste du Montana) (qui, en 1916 et 1941, vota à chaque fois contre l'entrée en guerre des Etats-Unis) et que la première femme nommé membre du gouvernement fédéral fut, en 1933, Mme Frances C. Perkins, ministre du Travail (en 1933-1947) nommée par le président Franklin D. Roosevelt.

Ronan Blaise
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Sources : D'après « La Saga de la Maison Blanche », ouvrage de Jean-Luc Hees, document publié aux « Presse de la Renaissance » en 2006 (415 pages).
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Pour en savoir plus :

Eleonor Roosevelt, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/El%C3%A9onore_Roosevelt

Hillary Clinton, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hillary_Clinton

Jeannette Rankin, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeannette_Rankin
http://en.wikipedia.org/wiki/Jeannette_Rankin

Frances Perkins, sur wikipédia :
http://en.wikipedia.org/wiki/Frances_Perkins

Impeachment (Destitution)

Publié le 29/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Impeachment (Destitution)
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est un portrait du président des Etats-Unis Richard Milhous Nixon. Lequel échappa, de peu, à une procédure d'impeachment (i.e : procédure de destitution) en août 1974.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Impeachment (Destitution) :

Aux Etats-Unis il existe - dans la Constitution de 1789 – une procédure de destitution du président pour cause de trahison, corruption, crimes ou forfaiture. Cette procédure a un nom : Impeachment. Une procédure pendant laquelle la Chambre des représentants (i. e : les députés) accuse et dans laquelle le Sénat juge l’accusé et peut le condamner à une majorité des deux tiers. Une procédure pouvant déboucher sur un acquittement ou une condamnation synonyme de destitution et de limogeage immédiat du chef de l’Etat.

A ce jour, deux présidents américains ont jusqu’ici fait l’objet d’un procédure d’Impeachment. Près de nous : le démocrate Bill Clinton (1992-2000) inculpé, en décembre 1998, pour parjure et abus de pouvoir dans le cadre de l’affaire Lewinsky. Et, au XIXe siècle : le démocrate Andrew Johnson (1865-1869), inculpé pour ''crime contre l’Etat'' (accusation sans aucun fondement...) par ses adversaires politiques alors même qu’il est en fait en guerre contre la majorité républicaine au Congrès. Chacun d’entre eux sera finalement acquitté par le Congrès, le Président Andrew Johnson a une seule voix près.

Quand au Président Richard M. Nixon, démissionnaire le 9 août 1974 à la suite des derniers développements de l’affaire dite du Watergate, techniquement parlant il n’a pas fait l’objet d’une procédure d’impeachment puisqu’il a en fait démissionné avant même que ne commence officiellement sa procédure de destitution (dont l’ouverture avait cependant été approuvée, dès le mois de mai précédant, par le comité judiciaire ''ad hoc'' de la Chambre des représentants et alors même que sa condamnation ne faisait guère plus de doutes...).

En tout cas, à ce jour, aucun président des Etats-Unis n'a encore été destitué de son mandat même si, aujourd'hui, de nombreuses associations proches des démocrates font campagne pour qu'une semblable procédure soit entamée contre l'actuel président George W. Bush, notamment à cause de la fameuse question des ''armes de destruction massive'' censées se trouver sur le territoire irakien : argument fort de la politique interventionniste menée par l'administration Bush contre l'Irak...

Ronan Blaise
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Sources : D'après « La Saga de la Maison Blanche », ouvrage de Jean-Luc Hees, document publié aux « Presse de la Renaissance » en 2006 (415 pages ; ici : pages 107-108-109 et 328 à 334).
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Pour en savoir plus :

Le président Andrew Johnson, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andrew_Johnson

Le président Bill Clinton, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Clinton

Le président Richard Milhous Nixon, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Milhous_Nixon

Charles Lindbergh, anti-héros uchronique :

Publié le 19/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Charles Lindbergh, anti-héros uchronique :
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une représentation du « Spirith of Saint-Louis », le fameux avion bi-moteur de l'exploit de Charles A. Lindberg, en mai 1927.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Charles Lindbergh, anti-héros uchronique :

Comme on le voit très bien dans les fameux romans uchroniques « Fatherland » de Robert Harris (1992), « K » de Daniel Easterman (1999) ou encore le « Complot contre l’Amérique » de Philip Roth (2004) (etc), le grand ''Antéchrist'' de l’uchronie et de l’histoire étasunienne contemporaine, contre toute attente ce n’est pas Richard Nixon (''Dick le tricheur'', anti-héros du watergate) ni Barry Goldwater (candidat républicain malheureux, en 1964) :

C’est le fameux aviateur et héros de l’aviation Charles A. Lindbergh (« A » pour August...). Celui-là même - héros américain contemporain - qui avait réussi la première traversée de l’Atlantique par avion, en solitaire et sans escale, en mai 1927.

En effet, tous ces romans supposent que se reconvertissant dans une brillante carrière politique, incarnant l’héroïque rêve américain, il serait alors parvenu au pouvoir et aurait accédé à la Maison Blanche en battant le candidat démocrate Franklin Roosevelt lors des élections présidentielles de 1932, 1936 ou 1940.

Ainsi Charles A. Lindbergh serait parvenu aux affaires à la faveur de la crise économique et sociale des années trente, grâce aux réseaux républicains les plus conservateurs, avec l’appuis du Klu Klux Klan et des comités isolationnistes « América First » (comité fondé à la faculté de Yale, en octobre 1940, pour s’opposer aux ''dérives interventionnistes'' de l’administration Roosevelt et dont Lindbergh était l’un des principaux orateurs).

Dans le roman d'histoire-fiction de Philip Roth, « Le complot contre l'Amérique » (2004) l'auteur imagine Lindbergh remportant, contre Roosevelt, l'élection présidentielle de 1940 au terme d'une campagne teintée d'antisémitisme et axée principalement (« Lindbergh ou la guerre ! ») sur le refus de voir l'Amérique profonde prendre part au conflit qui ravage alors l'Europe.

Et, à peine arrivé au pouvoir, le président Lindbergh de s'empresser de signer un traité d'amitié et de non agression avec l'Allemagne nazie, recevant von Ribbentrop à la Maison Blanche et lançant un programme d'assimilation et de persécution des Juifs américains...

Un cauchemard qui ne se terminera qu'après l'explosion de pogroms antijuifs dans le Middle West isolationiste et avec le sursaut démocratique tant attendu de l'Amérique urbaine s'incarnant dans les personnalités du poémiste Walter Winchell, du maire (pourtant républicain) de New York Fiorello H. La Guardia ou de l'ancien président démocrate Franklin D. Roosevelt.

Dans ''K'', Daniel Easterman développe les conditions d'arrivée au pouvoir de Lindbergh lors des élections de novembre 1932 : Hoover, déconsidéré, ayant échoué dans sa lutte contre la crise économique et le paralysé polyomiélitique et démocrate Roosevelt paraissant bien terne face au fringant héros de l'aviation désormais soutenu par l'aile droite du parti républicain et par le KKK.

Des scénarii uchroniques finalement démentis par les faits puisque Charles Lindbergh ne s’est pas présenté aux élections présidentielles étasuniennes sous quelque étiquette que ce soit dans ces années trente (même quand cela lui ait effectivement proposé par le républicain William E. Borah, sénateur de l’Ohio, en 1940...). Mais un scénario qui reste néanmoins très crédible tant étaient évidentes ses sympathies pro-allemandes, pro-nazies et favorables aux régimes européens autoritaires et d’extrême-droite (Linbergh ayant été décoré d’une haute distinction nazie, en octobre 1938, par le maréchal de l’air Hermann Goering lui-même...), tend sont évidents ses propos racistes et ouvertement antisémites tenus contre les ''agitateurs bellicistes'', la ''race juive'' et son ''influence lobbyiste'' ainsi que (jusqu’en décembre 1941) ses propos tenus contre l’intervention américaine dans le second conflit mondial (Cf. discours de Madison Square Garden (NYC) ou de Des Moines (Iowa), en mai-septembre 1941).

Une candidature Lindbergh qui aurait alors pu recevoir le soutien de personnalités diverses de l’aile droite du parti républicain ou chez les démocrates conservateurs (''Dixiecrats'') du ''sud profond'' : comme les sénateurs Burton K. Wheeler (sénateur démocrate du Montana, candidat malheureux à l’investiture démocrate en 1940, conseiller et orateur de premier plan d’América First ; et que Philip Roth fait vice-président de Lindbergh dans son roman), Jacob Torkelson (sénateur républicain du Montana) ou encore William E. Borah (sénateur de l’Ohio), etc.

De même on suppose qu’il aurait pu recevoir le soutien financier et médiatique de ses amis personnels William Randolph Hearst (le célèbre magnat de la presse) et Henry Ford (le fameux patron d’industrie de l’automobile naissante, républicain de l’aile droite du parti : candidat malheureux à la candidature républicaine tout d’abord en 1916 puis, contre Harding, en 1922) pro-nazi et antisémite notoire (celui-là même qu'Hitler voyait avec sympathie, émerger comme son ''alter-égo'' américain), mécène de nombreuses publications anti-sémites comme le journal ''Dearborn independant'' ou les oeuvres radiophoniques des RP Charles Coughlin et Gerald Smith du Michigan ou encore du fameux publiciste d’extrême-droite Westbrooke Pegler...

Et seule l’agression japonaise à Pearl Harbor du 7 décembre 1941 permit de mettre un terme à l’ascension fulgurante du leader isolationniste : son meeting du 10 décembre initialement prévu à Boston fut alors annulé et le Comité « America First » allait finalement être dissout. Quant aux grands ''leaders'' de l’isolationnisme (Lindbergh, Wheeler et Ford), patriotisme oblige ils se rallièrent tous - bon gré, mal gré - à l’effort de guerre et mirent leurs talents respectifs au service de la mobilisation générale de l’Amérique entrée en guerre : Charles Lindbergh en tant que pilote d’essais dans diverses compagnies (et notamment chez Ford...), Burton Wheeler au Congrès et Henry Ford, dans la production d’armement et aéronautique...

Ronan Blaise
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Références : « Le complot contre l'Amérique », un roman de Philip Roth publié aux éditions ''Gallimard'' en 2004 (480 pages, ici ''documents historiques'' complémentaires des pages 431-476).

Références : « K », un roman de Daniel Easterman publié aux éditions Belfond en 1999 et disponible en format de poche chez ''Pocket thriller'' sous le numéro 10778 (490 pages, ici ''documents historiques'' uchroniques des pages 84-85, 281-282 et 433-434).
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Pour en savoir plus :

Charles Lindbergh, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Lindbergh

Le Comité « America First », sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/America_First

Le roman de Philip Roth, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_complot_contre_l%27Am%C3%A9rique

Le Klu Klux Klan, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ku_Klux_Klan

« Le complot contre l'Amérique » (Philip Roth) :

Publié le 18/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
« Le complot contre l'Amérique » (Philip Roth) :
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture d'l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « Le complot contre l'Amérique » (Philip Roth) :

« C'est la peur qui préside à ces Mémoires, une peur perpétuelle. Certes, il n'y a pas d'enfance sans terreurs, mais tout de même : aurais-je été aussi craintif si nous n'avions pas eu Lindbergh pour président, ou si je n'étais pas né dans une famille juive ? »

Ce roman est effectivement le récit d'un complot contre l'Amérique. Mais s'agit-il ici de quelque hypothétique ''complot juif'' pour tenter de faire entrer malgré elle l'Amérique anglosaxonne, puritaine et bienpensante, miraculeusement préservée du président Lindbergh dans la guerre européenne qui - nous sommes alors au début des années 1940 - fait rage ? Ou de quelque complot noué entre un parti ''républicain'' dévoyé, le ''Bund'' germanophile pro-nazi et le ''KKK'' pour transformer une démocratie américaine moribonde et isolationniste en sucursalle américaine du fascisme triomphant ?

Ou s'agit-il encore de l'alliance opportuniste des puissants de ce monde pour - décidément - empêcher de vivre tranquillement l'humble foyer des Roth, humble famille juive modeste de Newark (New Jersey), banlieue dortoir de New York, la ville du maire ''juif'' la Guardia et de l'ancien président démocrate F.D. Roosevelt.

Tout commence en juin 1940, à Philadelphie : quand Charles A. Lindbergh, le célèbre aviateur héroïque adulé des Américains, est - plutôt que les sénateurs Taft, Wendell Willkie ou Thomas Dewey - choisi par le parti républicain comme son candidat aux élections présidentielles de novembre suivant face au président et candidat démocrate sortant, Franklin D. Roosevelt.

Et la nouvelle fait l’effet d’une bombe dans la communauté juive américaine (soit alors près de quatre millions et demi de citoyens américains). Car le brillant aventurier est aussi un admirateur de l’Allemagne nazie et un antisémite notoire. C'est pourquoi, tout comme les autres familles juives de Newark, les parents du petit Philip Roth (le narrateur, âgé de sept ans) sont atterrés.

Car, déjouant tous les pronostics, plutôt que de réélire Franklin D. Roosevelt à la Maison-Blanche, la population américaine élit effectivement Lindbergh aux élections présidentielles de novembre 1940. Celui-ci, exploitant à fond le pacifisme américain, impose son slogan « Lindbergh ou la guerre ! » et devient, en novembre 1940, président des États-Unis.

Dès son arrivée à la Maison-Blanche, il s’empresse de signer un pacte de non-agression avec Hitler, puis avec le Japon. Le gouvernement des Etats-Unis adopte alors une neutralité bienveillante vis-à-vis du IIIe Reich. Et, dans une apparente continuité démocratique, glisse lentement mais sûrement vers une spoliation progressive des libertés individuelles.

Les Juifs ne tardant pas, alors, à être considéré comme des indésirables au même titre que les Noirs, puis pire encore… Mais, entre certains membres de la communauté juive qui soutiennent la paix à tout prix prônée par Lindbergh et ceux qui osent entrer en dissidence, voire s'enrôler dans ces armées canadiennes qui partent combattre en Europe, le fossé va s’élargir jusqu’à la rupture…

Et ainsi, comme en témoigne ce récit autobiographique, sera cruellement divisé le foyer du jeune Philip Roth : entre le père courageux et volontaire, Herman (adepte de la résistance passive et à tout prix, amateur des émissions de radio du polémiste Walter Winchell...), le cousin Alvin (parti s'enroler dans les commandos canadiens et qui reviendra de la guerre infirme...), ma mère Bess, apeurée (qui envisage d'organiser quelque nouvel exil familial au Canada...), le grand frère Sandy (qui ira jusqu'à participer aux chantiers de jeunesse agricoles du nouveau régime, dans le ''deep south'' Kentucky...) et la tante Evelyn, en quête d'ascension sociale à tout prix (qui bientôt, dans son insondable quête de respectabilité, épousera M. Bengelsdorf : un rabbin de Newark - ''collaborateur'' - rallié au nouveau régime et ultime caution morale de l'administration Linbergh dans la communautée juive).

Avec ce roman uchronique de politique-fiction où il procède par une accumulation de détails précis, d’autant plus convaincants qu’ils s’appuient sur des documents authentiques (comme l’hallucinant discours antisémite, réellement prononcé par Lindbergh, en 1941), Philip Roth dessine le portrait aussi juste que dérangeant d’une Amérique frileuse, préoccupée avant tout de sa sécurité, certes éprise de grands idéaux, de paix et de justice, mais prête à piétiner ses principes si elle le croit nécessaire.

Une Amérique d’hier et aussi d’aujourd’hui, qui est peut-être - à en croire l’auteur - la véritable Amérique. A cet égard, l'uchronie n'est pas sans rappeler une certaine Amérique d'aujourd'hui actuellement administrée par la frange la plus réactionnaire du parti Républicain...

Ronan Blaise ___________________________________________________________________________

- Quatrième de couverture :

« Lorsque le célèbre aviateur Charles Lindbergh battit le président Roosevelt aux élections présidentielles de 1940, la peur s'empara des Juifs américains. Non seulement Lindbergh avait, dans son discours radiophonique à la nation, reproché aux Juifs de pousser l'Amérique à entreprendre une guerre inutile avec l'Allemagne nazie, mais, en devenant trente-troisième président des Etats-Unis, il s'empressa de signer un pacte de non-agression avec Hitler. Alors la terreur pénétra dans les foyers juifs, notamment dans celui de la famille Roth.

Ce contexte sert de décor au ''Complot contre l'Amérique'', un roman où Philip Roth, qui avait sept ans à l'époque, raconte ce que vécut et ressentit sa famille - et des millions de familles semblables dans tout le pays - lors des lourdes années où s'exerça la présidence de lindbergh, quand les citoyensaméricains qui étaient aussi des juifs avaient de bonnes raisons de craindre le pire. Ce faisant, il nous offre un nouveau chef d'oeuvre. »
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Références : « Le complot contre l'Amérique », un roman de Philip Roth publié aux éditions Gallimard en 2004 (480 pages).
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Pour en savoir plus :

Le roman de Philip Roth, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_complot_contre_l%27Am%C3%A9rique

Le Comité « America First », sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/America_First

Charles Lindbergh, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Lindbergh

Le Klu Klux Klan, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ku_Klux_Klan

« K » (Daniel Easterman)

Publié le 18/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
« K » (Daniel Easterman)
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « K » (Daniel Easterman) :

En novembre 1932, c'est donc finalement le candidat indépendant et fameux héros de l'aviation Charles Lindbergh, un héros et un patriote, qui - dans le contexte de la crise économique et de discrédit qui touche alors l'administration républicaine du président Herbert Hoover - bat le candidat démocrate, ''poliomyélitique'' et ''semi-socialiste'' Franklin D. Roosevelt... et gagne alors les élections présidentielles, avec l'appui du Klu Klux Klan.

Dès lors, il se met en place aux Etats-Unis un régime politique autoritaire et anti-démocratique, un régime de censure des médias et de terreur policière contre les minorités et les ''dissidents''. Juifs, Catholiques, Communistes, Noirs sont désormais traités en citoyens de second rang, persécutés, poursuivis par les nouvelles forces de l'ordre et jetés dans des camps de concentration.

Et c'est donc dans ce climat d'oppression et de terreur permanente que nous transporte Daniel Easterman dans ce roman d'action uchronique fort bien ficelé et haletant, agrémenté de nombreux ''documents d'époque'' et écrit par l'un des actuels grands maîtres du thriller international.

A noter, par ailleurs, de nombreux points communs avec « le complot contre l'Amérique », roman sur le même thème de Philip Roth : la description oppressante de la vie dans les campagnes du ''Sud profond'', la description oppressante d'un grandiose Washington placé sous contrôle militaire. Divergences : le rôle politique d'Anne Morrow (i. e : l'épouse de Lindbergh) et l'évocation de la mise en route aux Etats-Unis d'un programme d'armement nucléaire (thèmatique absente chez Roth).

Ronan Blaise
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- Quatrième de couverture :

« Une nuit de 1940, un sous-marin aborde les côtes américaines (de la Caroline du nord). A son bord, John Ridgeforth, un agent britannique qui s'apprête à débarquer aux Etats-Unis dans le plus grand secret.

Alors que la guerre déchire l'Europe, un régime de terreur s'est peu à peu installé aux Etats-Unis chasse aux juifs, aux Noirs, aux communistes... Une traque orchestrée par les Allemands et exécutée par le Klan et l'Alliance Aryenne, qui ont porté Lindbergh au pouvoir.

Les ordres reçus par John sont clairs : assassiner le président des Etats-Unis et en rendre responsable l'Allemagne pour renverser le gouvernement américain.»
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Références : « K », un roman de Daniel Easterman publié aux éditions Belfond en 1999 et disponible en format de poche chez ''Pocket thriller'' sous le numéro 10778 (490 pages).
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Pour en savoir plus :

Charles Lindbergh, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Lindbergh

Le Klu Klux Klan, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ku_Klux_Klan

Le Comité « America First », sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/America_First

La Maison blanche pendant la 2de guerre mondiale

Publié le 13/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
La Maison blanche pendant la 2de guerre mondiale
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie de la Maison Blanche, résidence officielle du chef de l'Etat américain (façade nord).

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- la Maison Blanche pendant la seconde guerre mondiale :

Où l'on apprend (Cf. sources) que, pendant la seconde guerre mondiale (à partir de l'entrée en guerre des Etats-Unis, suite à l'agression de Pearl Harbor du 7 décembre 1941, un dispositif spécial fut mis en place à la Maison Blanche pour préserver la résidence du chef de l'Etat américain d'éventuelles menaces ou d'éventuels attentats.

D'abord on va fortement filtrer les entrées et très fortement restreindre l'accès public à ce bâtiment qui - jusque là - était un bâtiment public auquel tout le monde pouvait accéder librement, franchir les grilles et se présenter à la porte. Preuve que, désormais, le personnel de la Maison Blanche redoutait les risques d'attentats sur la personne du chef de l'Etat.

Ensuite, on va installer des abris souterrains et mettre des canons anti-aériens sur les toîts. Et, la nuit, masquer les lumières ; installer des masques à gaz prêts à l'emploi sur tous les meubles. Preuve que l'on redoutait désormais des bombardements, des raids aériens (japonais ?!) voire l'emploi d'armes secrètes nazies contre la Maison Blanche...

Ronan Blaise
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Sources : D'après « La Saga de la Maison Blanche », ouvrage de Jean-Luc Hees, document publié aux « Presse de la Renaissance » en 2006 (415 pages ; ici : page 235).
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Pour en savoir plus :

La Maison Blanche, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_Blanche

Cal le taciturne...

Publié le 12/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Cal le taciturne...
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie représentant Calvin Coolidge, président des Etats-Unis d'Amériques (en 1923-1929) dont il est question ci-dessous.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Cal le taciturne...

Aujourd'hui, on ne sait décidément plus très bien qui était et ce qu'a donc fait Calvin Coolidge, ancien vice-président puis président des Etats-Unis d'Amérique (républicain) pendant l'entre deux guerres (en 1923-1929), à la veille de la grande dépression d'octobre 1929 et de la grande crise économique des années 1930.

En revanche, on se souviendra longtemps encore de certaines de ses maximes, aujourd'hui encore restées célèbres. D'autant plus (fait plutôt inhabituel pour un homme politique de premier plan comme Coolidge...) qu'un tel président, peu loquace et finalement plus célèbre pour ses légendaires silences que pour ses laconiques réponses fut d'ailleurs - de son vivant même - surnommé « Cal le taciturne ».

Néanmoins on se souvient de ses parcimonieux propos qui ont parfois fait date et jurisprudence dans la gouvernance des Etats-Unis. Ainsi par exemple, en 1919, alors même qu'il n'était encore que gouverneur (républicain) de l'Etat du Massachusetts, lorque la police de Boston a menacé de se mettre en grève : « Personne n'a le droit de se mettre en grève contre la sécurité publique, personne, nulle part, jamais ». Bilan : fin immédiate de la grève.

Ou encore, lorsqu'en fin de mandat il écrivit ceci :
« Notre système bancaire est encore imparfait, nos fonctionnaires ne sont pas infaillibles, l'avenir peut se révéler meilleur ou bien pire, augmenter les impôts n'a pas l'air d'être une idée très populaire et finalement la seule solution à apporter au chômage, c'est le travail ».

Voilà des propos frappés au coin du bon sens. Et nul ne pourra prétendre que le président Coolidge ait jamais menti au peuple américain. Mais, bien évidemment, une telle philosophie du gouvernement ne résout pas grand chose. Et Coolidge - partisan convaincu de la non-intervention du gouvernement fédéral dans les affaires économiques et partisan convaincu de la libre concurrence - continuant de se montrer rassurant en public malgré les évidents déséquilibres provoqués par la spéculation (et malgré l'inquiétude pourtant partout perceptible dans les milieux d'affaires...), ne vit décidément pas venir une dépression économique qui était pourtant alors solidement installée sur les rails...

Ainsi, alors que rien ne l'y obligeait, Coolidge préféra ne pas se représenter aux élections présidentielles de novembre 1928. Bien lui en fit, vu que ce fut donc à son successeur (républicain) Herbert Hoover de devoir alors gérer la crise économique à venir (et d'en subir le plein discrédit...). Et lorsque C. Coolidge (notre ''Cal le taciturne''...) décidera de ne - finalement - pas se représenter aux élections présidentielles de novembre 1928, sa déclaration (un modèle du genre en seuls termes de sobriété...) se limitera alors à un sobre « Je décide de ne pas être candidat ». Eloquent.

Bilan : un président auquel on reprochera longtemps de n'avoir décidément rien fait pour éloigner le spectre de la crise économique. Et dont le portrait fut bientôt retiré de la Maison Blanche. Si bien qu'il failli attendre l'époque du président Ronald Reagan (i. e : dans les années 1980) pour qu'il soit enfin réhabilité.

Ronan Blaise
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Sources : D'après « La Saga de la Maison Blanche », ouvrage de Jean-Luc Hees, document publié aux « Presse de la Renaissance » en 2006 (415 pages ; ici : pages 197-198).
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Pour en savoir plus :

Le président Calvin Coolidge, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Calvin_Coolidge

D'où vient le mot « lobby » ?

Publié le 12/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
D'où vient le mot « lobby » ?
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie du président étasunien Ulysses Simpson Grant, personnage historique dont il est question ci-dessous.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- D'où vient le mot lobby ?

Chacun sait ce qu'est le lobbying, un lobby ou encore un lobbyiste : ces divers groupements d'intérêts ou personnes morales et privées qui abordent les législateurs pour tenter d'influencer leur vote en leur faveur. Mais quelle est l'origine de ces termes ? Pour la retrouver, il semble qu'il faille aller la chercher dans l'histoire contemporaine des Etats-Unis, aux lendemains de la guerre de sécession, sous la présidence d'Ulysse Simpson Grant (1869-1877).

Un président Ulysses Simpson Grant qui est connu pour avoir exercé une présidence tumultueuse restée fort célèbre pour les trop nombreux scandales pour corruption qui investèrent son administration, décrédibilisèrent l'action de son gouvernement et éclatèrent durant ses deux mandats.

Et l'on rapporte que le président Grant avait pour habitude, pour évacuer les pressions dues à sa fonction, de discrétement se replier dans la tranquilité des salons de l'hôtel Willard, à Washington : établissement où il avait ses entrées.

Las, l'information finit par transpirer et alors beaucoup de quémandeurs, solliciteurs divers et autres importuns se mirent à tenter de l'y retrouver à l'entrée de cet hotel (i. e : ''lobby'', en anglais) pour lui faire part de leurs demandes. Ce pourquoi, le président Grant prit l'habitude de les appeler « ces sacrés lobbyists ». D'où le nom, d'où l'expression...

Ronan Blaise
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Sources : D'après « La Saga de la Maison Blanche », ouvrage de Jean-Luc Hees, document publié aux « Presse de la Renaissance » en 2006 (415 pages ; ici : page 118).
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Pour en savoir plus :

Le président Ulysses Simpson Grant, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ulysses_Simpson_Grant

Sondages, méfiance...

Publié le 05/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Sondages, méfiance...
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est un portrait d'Harry Truman (en novembre 1945), président des Etats-Unis d'Amérique dont il est question ci-dessous.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Sondages, méfiance...

Demain, les français votent pour élire l'homme (ou la femme...) qui occupera la présidence de la république pour les cinq ans à venir. Jusque là, l'un des deux candidats encore en lice est régulièrement donné en tête des sondages d'opinion depuis déjà près de deux ans. Cependant, il saura qu'il ne faut pas, par avance, vendre la peau de l'ours avant même de l'avoir tué. De peur qu'il ne lui arrive une cruelle désillusion...

Car les sondages peuvent très bien parfois se tromper : comme cela arriva effectivement en novembre 1948, lors d'élections présidentielles américaines depuis lors restées dans les mémoires...

Alors, le président américain sortant, le démocrate Harry Truman (alors opposé au républicain Thomas Dewey) était donné archi-battu par tous les instituts de sondages et par la presse, par les radios, par tous les commentateurs politiques du pays, tous les analystes, tous les experts en tout genre...

Le contexte n'était alors effectivement pas très favorable à l'administration sortante : l'économie étasunienne était alors en surchauffe, l'administration démocrate confrontée à de graves problèmes d'inflation et de crise du logement, la guerre froide commençait à peine en Europe et les démocrates eux-mêmes s'étaient déchirés à pleines dents sur le nom de leur candidat (i. e : les ''Dixiecrats'' - démocrates conservateurs du ''Sud profond'' - ayant déserté la Convention du parti, à Philadelphie... et l'aîle gauche du parti s'étant alors ralliée au progressiste Henry Wallace, lui aussi ancien vice-président de Franklin Roosevelt...).

La victoire de Dewey semblait même tellement acquise que, la nuit même du vote, le journal « Chicago Daily Tribune titra prématurément « DEWEY DEFEATS TRUMAN » (i. e : « Dewey bat Truman »). Et il arriva ce qui devait finalement arriver : c'est finalement Truman qui l'emporta dans les Etats décisifs (Ohio, Illinois et Californie), malgré une popularité qui semblait pourtant avoir décliné...

Et Truman que l'on donnait pour politiquement mort et qui - durant toute la campagne - n'avait jamais perdu de son intime conviction qu'il allait finalement gagner ces élections, d'alors venir parader avec la une du « Chicago Tribune » sous le bras. Il venait en effet de battre le candidat Thomas E. Dewey, les Républicains, la Presse d'opinion et les sondages : à plate couture...

Ronan Blaise
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Sources : D'après « La Saga de la Maison Blanche », ouvrage de Jean-Luc Hees, document publié aux « Presse de la Renaissance » en 2006 (415 pages ; ici : pages 239-240-241-242).
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Pour en savoir plus :

Les élections présidentielles américaines :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Etats-Unis%2C_Election_pr%C3%A9sidentielle

Le président (démocrate) Harry Truman, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Harry_S._Truman

Le candidat (républicain) Thomas E. Dewey, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_E._Dewey

Le candidat (progressiste) Henry Wallace, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Wallace

Pourquoi l' « Empire State Buiding » ?

Publié le 04/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
Pourquoi l' « Empire State Buiding » ?
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie de l'Empire state building, bâtiment célèbre dont il est question ci-dessous.

- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.

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- Pourquoi l'Empire State Building ?

L’Empire State Building est un gratte-ciel (de style « Art déco ») situé sur l’île de Manhattan, à New York. Il est situé dans le quartier de Midtown au 350 de la 5e Avenue, entre les 33e et 34e rues. Inauguré le 1er mai 1931, il mesure 380 mètres (450 mètres avec l’antenne) et compte plus de 100 (102) étages.

L'Empire State Building est actuellement le plus grand building de la ville de New York (position qu’il a retrouvé, en septembre 2001, suite à la destruction des tours jumelles du World Trade Center) et a été, pendant des décennies, le plus haut immeuble du monde.

Ce building tire son nom du surnom de l’État de New York, « The Empire State » (surnom qui apparaît, notamment, sur les plaques d’immatriculation des ressortissants de cet Etat). Un surnom décerné à cet Etat à la suite d'une fameuse réflexion du président Georges Washington faisant alors, peu après l'indépendance, l'éloge de la ville de New York : ''digne d'abriter la capitale d'un Empire''.

Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :

L'Empire State Building, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Empire_State_Building

La ville de New York, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/New_York

L'Etat de New York, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_de_New_York