Rome antique
Publié le 06/07/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une sculpture représetnant la louve romaine.
- Sources : Site mentionné ci-dessous.
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- Rome uchronique, « Caput mundi ou l'Hyperempire romain » :
Dans la lignée des uchronies romaines de Robert Silverberg où l'auteur de science-fiction imagine un Empire romain résistant aux invasions barbares et se prolongeant jusqu'à nos jours (Cf. recueil de nouvelles « Roma Aeterna ») on consultera avec intérêt ce site italien (
http://www.fmboschetto.it/racconti/iperimpero/Index.htm) qui, partant du même principe narratif, nous raconte - dans le détail et par le menu - l'histoire de Rome partant à la conquête du globe.
A la conquête de l'Europe septentrionale et scandinave, de l'Orient iranien et touranien, des Indes, de la Sérique et des espaces eurasiens ainsi qu'à la conquête de la corne de l'Afrique et du reste du continent noir : au-delà même du Sahara, jusqu'au golfe de Guinée et jusqu'au fleuve Congo.
Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :
Site internet « Caput mundi ou l'Hyperempire romain » :
http://www.fmboschetto.it/racconti/iperimpero/Index.htm
A propos du roman « Roma Aeterna » de Robert Silverberg :
http://quelqueshistoires.centerblog.net/1552228-Roma-Aeterna-Uchronie
Publié le 22/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une carte évolutive du territoire de l'Empire de Rome des origines au règne de l'empereur d'Orient Justinien.
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- Temps antiques uchroniques :
Bien d'autres scénarii étaient envisageables pour cette époque que nous appellons aujourd'hui - faute de mieux - l'Antiquité.
Listons ici rapidement quelques points de divergences exploitables (liste non exhaustive, bien entendu...) - à lire séparément - pour quelques nouveaux récits uchroniques.
Guerres médiques (années -490 et -480-478) : Victoire des Perses à Marathon, Salamine et/ou Platées : les armées grecques sont vaincues par les armées perses, Athènes est saccagée et les cités grecques jusque là insoumises doivent faire allégence au grand Roi.
-390 : Les Gaulois de Brennus prennent Rome ainsi que sa forteresse du Capitole. L'obscure cité latine tombe dans l'anonymat.
-338 : Philippe II de Macédoine survit à la tentative d'assassinat de Pausanias et mène les armées macédoniennes en Anatolie pour y combattre les armées du grand roi perse Darios III ; son fils Alexandre reste en Macédoine pour (à moins qu'il n'ait été exécuté dans la répression qui survit le démentèlement du complot) y assurer la régence du royaume en l'absence de son père.
-334 / -333 : Fins prématurées de l'Anabase alexandrine après qu'Alexandre se soit noyé dans le fleuve anatolien Cydnos ou après des défaites militaires (subies au Granique ou à Issos) ou après la mort accidentelle d'Alexandre lors des sièges d'Halicarnasse ou de Tyr.
-332 : Accord diplomatique passé - à l'instigation du général en chef Parménion - entre Alexandre de Macédoine et le grand roi perse Darios III : le roi de Macédoine se contentera donc de régner sur ses conquêtes faites à l'Ouest de l'Euphrate et épousera l'une des fille du grand roi.
-326 : Les armées d'Alexandre le grand traversent l'Hyphase (actuel fleuve Jhellum, au Pendjab), le conquérant poursuit ses guerres de conquête en Orient et pénètre dans les Indes...
-323 : Alexandre le grand survit à la crise de paludisme qui manque alors de le terrasser et mène une série d'expédition militaire en Arabie et en Méditerranée occidentale : contre Carthage et en Italie, contre Rome (objet de textes ''uchroniques'' de Tite-Live : « Histoire romaine. La conquête de l'Italie » in Livre IX, 16-19).
-323 : A la mort d'Alexandre le grand, si ses principaux généraux ''diadoques'' n'arrivent effectivement pas à se mettre d'accord sur le nom de son successeur, l'un d'entre eux (i. e : Perdikkas, Antigone le borgne, Séleukos et/ou Kratère) réusit néanmoins à s'imposer face à ses rivaux et à conserver sous son autorité la plus grande part de l'empire.
IIIe et IInd siècles : Victoires des phalanges (armées hellénistiques) d'Alexandre le grand, de Pyrrhus d'Epire ou des rois antigonides de Macédoine contre les légions romaines.
Guerres puniques (-216) : Aux lendemains de la bataille de Cannes gagnées par les armées carthaginoises sur celles de Rome, soulèvement général des populations italiennes contre Rome : les forces d'Hannibal prennent Rome. La péninsule italienne, morcelée en Etats clients de Carthage (dont Rome, cité soumise et vaincue...), entre alors dans l'empire informel de la cité punique, désormais puissance majeure du bassin méditerranéen occidental.
Guerre des Gaules (-52) : Les victoires gauloises de Vercingétorix face aux légions romaines (et la mort au combat du consul Jules César) permettent l'avénement d'un grand royaume gaulois autour de la suprématie éduo-arverne.
-44 : Finalement pris de remords, Brutus dénonce - in extremis - ses compagnons comploteurs et n'assassine finalement pas Jules César aux îdes de Mars. La répression sera féroce mais César va asseoir son projet de restauration monarchique en faisant acte de clémence à l'égard des conjurés. Plus que jamais populaire, Jules César achève alors de préparer sa prochaine campagne contre les Parthes, campagne au cours de laquelle - marchant dans les pas d'Alexandre le grand - il prendra leurs capitales mésopotamiennes de Séleucie et Ctésiphon.
Guerres civiles romaines : Triomphe des forces républicaines contre les armées de César. Pas d'Empire : permanence de la vieille république aristocratique.
-31 : Victoire navale à Actium (côtes d'Epire) des forces de Marc-Antoine et de Cléopatre VII d'Egypte contre celles d'Octave-Auguste : création d'une grande monarchie romano-hellénistique en Méditerranée.
Ere chrétienne : Le gouverneur de Palestine romaine Ponce Pilate refuse d'envoyer - en la personne de Jésus de Nazareth - un innocent à la mort et refuse également de s'en laver les mains au seul profit du Sanhédrin : Jésus de Nazareth restera donc un obscur prophète petit juif de Palestine (à moins qu'il ne se fasse lapider par des pharisiens fanatiques...).
Du coup : pas de crucifixion, pas de résurrection, pas de christianisme... et comme la nature déteste le vide, c'est finalement le Mithraïsme - culte iranien très populaire dans les légions - qui s'imposera comme grande religion émergente de l'Antiquité tardive.
+9 : Victoire romaine du légat Quinctilius Varus sur les germains d'Arminius, à Teutoburger wald (ou de Germanicus, par la suite). Rien ne peut plus guère arrêter la conquête romaine de la Germanie, au moins jusqu'à l'Elbe...
Empire de Rome : Nombreux soulèvements ''nationaux'' dans l'empire : Hermann-Arminius en Germanie, Boadicée-Boudicaa en Bretagne, Tacfarinas en Maurétanie, Simon Bar Kocheba en Palestine, etc. Au moins l'un d'entre ces ''soulèvements nationaux'' aurait pu réussir et donner là naissance à un Etat ''indigêne'' indépendant.
+117 : A la mort de l'Empereur Trajan, un testament impérial écarte l'héritier présomptif au titre impérial (le gouverneur de Syrie Hadrien) et organise une restauration de la république sous la direction du sénateur Neratius Priscus (doyen du Sénat) Nératius Priscus et sous la protection du général Lusius Quiétus.
+180 : A la mort de l'empereur Marc-Aurèle, c'est son co-empereur Lucius Vérus qui lui succède (et non pas son fils, le médiocre Commode...) assurant ainsi la stabilité et la pérénité de l'empire.
+180 : A la mort de l'empereur Marc-Aurèle, c'est son co-empereur Avidius Cassius qui lui succède sur le trône (plutôt que son médiocre fils : le brutal Commode...). Avidius Cassius qui allait prolonger les travaux de réformes entrepris de son vivant par l'empereur Marc-Aurèle :
Démocratisation des institutions de la république par élargissement de la citoyenneté à l'ensemble des hommes libres de l'empire (ainsi qu'aux femmes), mise en place d'une représentation des provinces de l'empire au sénat, abolition de l'esclavage, réforme agraire par suppression du latifundisme, abolition de l'armée de métier et mise en place d'une armée de conscription par service universel, mise en place d'un système éducatif d'Etat, etc. (texte uchronique de Charles Renouvier, 1857).
IIIe siècle : Démembrement de l'empire romain avec la naissance d'un empire des Gaules et du royaume hellénistique de Palmyre.
+313 : L'empereur Constantin proclame le culte du Soleil (et non le christianisme) comme Religion officielle de l'Empire.
+363 : L'empereur Julien (ou un Maxence victorieux de Constantin, devant Rome, en +312...) survit à sa campagne victorieuse de Mésopotamie et poursuit sa politique de restauration du paganisme...
+451 : Victoire militaire d'Attila - roi des Huns - aux champs catalauniques (Champagne) contre la coalition ''germano-gallo-romaine'' conduite par le ''magister equitum'' Aétius. Rien ne peut désormais plus arrêter la déferlante hunnique en Occident...
+452 : Comme autrefois les wisigoths de Théodoric et les vandales de Genséric, les huns d'Attila prennent et pillent Rome. Rien ne peut désormais plus arrêter la mise en place d'un grand Empire hunnique en Occident.
+486 : Victoire devant Soissons du ''magister equitum'' Syagrius contre le roi franc Clovis 1er : assurant ainsi la permanence d'un Etat gallo-romain dans les Gaules (Nb : bientôt, l'empereur d'Orient du moment lui enverra les insignes des dignités impériales).
Ronan Blaise
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- Sources : « L'Histoire revisitée, panorama de l'Uchronie sous toute ses formes » , un ouvrage d'Eric B. Henriet paru aux éditions « Encrage / Les Belles lettres » en 2004 (i. e : édition de 1999, revue et augmentée ; 415 pages, ici pages 77-78-79 et 124 à 136).
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Publié le 20/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une reproduction du symbole de la république romaine, le sigle SPQR (i. e : ''sénatus populusque romanus'') entouré d'une couronne de lauriers.
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- Qui était Olybrius ?
On connait bien l'expression ''Olybrius'' qui vise aujourd'hui à désigner des personnages se distinguant par des comportements tout particulièrement excentriques voire sots. Mais peu de gens savent qui était vraiment l'Olybrius ''historique'', personnage ballotté au gré des intrigues politiques de la Rome décadante : longtemps otage à la cour du vandale Genséric (en 465-462) et très bref empereur de Rome - pendant à peine un trimestre - dans les mains du suève Ricimer (en 472).
Olybrius : Il s'agissait là d'un aristocrate romain d'extraction sénatoriale devenu gendre de l'empereur Valentinien III par son mariage avec la princesse Galla Placidia, envisagé pour le trône impérial dès 465 (finalement, c'est l'obscur Anthémius qui lui fut alors préféré...), finalement devenu empereur romain à son tour (et ayant régné quelques mois, du 11 juillet au 23 octobre 472) à la fin de l'Empire romain d'Occident (lequel se termine en 476). Et juste noter qu'il s'écoulera près de quatre mois avant qu'on ne lui trouve un successeur : l'obscur Glycérius.
Le surnom dépréciatif d'Olybrius se justifiant aujourd'hui par le caractère extrémement bref (i. e : à peine un trimestre) d'un règne sans grande influence en dehors même du territoire de l'Italie (sans même la reconnaissance officielle de l'empire d'Orient) et alors soumis à de nombreuses pressions : celles de l'empereur romain d'Orient (ici : Léon 1er), celles du Pape de Rome, celles des rois barbares (ici, le vandale Genséric), celles des Patrices (ici : le Patrice suève Ricimer) et autres généraux d'armées romaines barbarisées alors en pleine décomposition...
Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :
L'empereur Anthémius, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anth%C3%A9mius
L'éphémère empereur Olybrius, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Olybrius
L'empereur Glycérius, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Glycerius
Le Patrice (suève) Ricimer, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ricimer
Publié le 20/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une reprsentation de l'Empereur Trajan, personnage historique dont il est question ci-dessous.
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- On a retrouvé le « Gladiator » historique :
On connaît bien « Gladiator » ce fameux film historique ''néo-péplum'' de Ridley Scott dans lequel l’empereur Marc-Aurèle (Marcus Aurelius Antonius : 161-180), empereur philosophe alors au soir de sa vie (vers +180), envisage - avant de se faire assassiner par son fils Commode - de restaurer la République à Rome en confiant la direction provisoire de l’Empire décadant à un général loyal et vertueux : l'hispanique général Maximus Decimus Meridius, général en chef de l'armée romaine du Danube (alias ''Gladiator'').
Un film qui repose sur un certain fond de réalité historique puisque - même si cet épisode ne concerne effectivement pas l’empereur Marc-Aurèle lui-même mais seulement (comme nous le raconte François Fontaine, dans son fameux roman historique « Mourir à Sélinonte » ...) l’un de ses prédécesseurs - il s’avère que l’empereur Trajan (Marcus Ulpius Nerva Trajanus : 98-117) aurait effectivement (informations à considérer au conditionnel...) nourri un semblable projet de ''restauration républicaine'' au soir de sa vie (en +117).
Alors, pour un empereur Trajan mourant à Sélinonte (en Cilicie, août 117), il s’agissait là de confier le pouvoir impérial au doyen du Sénat :
Nératius Priscus, fameux jurisconsulte de l’époque. A charge pour lui de restaurer la République aristocratique d’autrefois, avec l’aide des légions.
La direction de celles-ci devant être confiée au fameux général maure - romanisé -
Lusius Quiétus : compagnon de route de Trajan, général de cavalerie émérite, vétéran des campagnes de Dacie et d’Arménie, héros des sièges d’Edesse et de Sarmizegutesa, conquérant de la Médie et de la Mésopotamie, récent gouverneur de Palestine (et ''Gladiator'' authentique de notre histoire...).
Et c’est donc cet épisode qui aurait inspiré Ridley Scott dans la composition du scénario de son « Gladiator ». Un projet de l’empereur Trajan mourant semblable, donc, à celui que nourrit Marc-Aurèle dans le film de Ridley Scott. Mais un projet alors noyé dans le sang par les intrigues de l’impératrice Plotine.
Et un projet politique finalement écrasé par la purge de début de règne que le nouvel empereur Hadrien (Publius Aelius Trajanus Hadrianus : 117-138) - désireux de s’assurer le pouvoir mais redoutant d'être victime d'un coup d'état militaire - mit alors en oeuvre contre un dernier ''quarteron'' de généraux ''républicains'' susceptibles encore de lui disputer le pouvoir.
A savoir : les généraux ''républicains''
Cornélius Palma (conquérant de l'Arabie nabatéenne, quelques années plus tôt : en 105-106),
Publius Celsus,
Avidius Nigrinus et, bien entendu,
Lusius Quiétus. Tous physiquement éliminés sur ordre impérial à l’avènement du nouvel Empereur. Fameuse affaire des
''Quatre Consulaires'' de l’été 118 timidement rapportée par les historiens romains de l'époque Dion Cassius et Spartien...
Ronan Blaise
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Références : « Mourir à Sélinonte », un roman historique de François Fontaine publié chez ''Julliard'' en 1984 et également disponible en format de poche, chez ''Pocket'' (n° 2809 ) (273 pages).
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Pour en savoir plus :
Le général romain Lusius Quiétus, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lusius_Quietus#_note-0
Le général romain Cornélius Palma, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cornelius_Palma
A propos de « Mourir à Sélinonte », le roman historique de François Fontaine :
http://quelqueshistoires.centerblog.net/1518917-Mourir-a-Selinonte-Francois-Fontaine
A propos de « Gladiator », le fameux film de Ridley Scott :
http://quelqueshistoires.centerblog.net/1674423-«-Gladiator-»-Ridley-Scott
Publié le 19/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : le visuel d'ouverture de cet article est le logo officiel du site internet dont il est question ci-dessous.
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- Les Empereurs romains, sur internet : www.empereurs-romains.net
Pour vraiment tout savoir sur les Empereurs romains, l'histoire de Rome et la civilisation romaine : l'excellent site ''empereurs-romains.net'' !!!
Très chaudement recommandée : la rubrique ''courrier'' aux questions impertinentes et pointilleuses et aux réponses toutes aussi érudites et précises !!!
A consulter à l'adresse
www.empereurs-romains.net.
Ronan Blaise
Publié le 15/05/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est le visuel d'ouverture du site spécialisé dont il est question ci-dessous.
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- « Péplum infos », le site spécialisé :
Ces dernières années, le genre cinématographique consacré à l'Antiquité - et dit ''Péplum'' - est redevenu à la mode.
Les succès de films consacré à des histoires se déroulant pendant l'Antiquité comme l'
« Alexandre » d'Oliver Stone (en 2004), le
« Gladiator » de Ridley Scott (en 2000), la
« Passion du Christ » de Mel Gibson (en 2004), le
« Troy » de Wolfgang Petersen (toujours en 2004), le
« 300 » de Zack Snyder (en 2005) voire le très médiocre et très franco-français
« Vercingétorix » (en 2000) de Jacques Dorfmann (etc) sont là pour en témoigner.
D'où l'intérêt d'un (excellent) site comme celui-là - « Péplum / Images de l'Antiquité, Cinéma et BD / Des nouvelles du fronton » (
http://www.peplums.info/) - site excellemment documenté qui reste le ''site en ligne'' idéal pour décrypter les subtilités du genre et découvrir les derniers projets, les dernières ''parutions'' en la matière...
Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :
Le site « Péplum / Images de l'Antiquité, Cinéma et BD / Des nouvelles du fronton » :
http://www.peplums.info/
A propos du genre cinématographique ''Péplum'' :
http://quelqueshistoires.centerblog.net/1674693-D-ou-vient-le-mot---Peplum---
A propos du film « Troy » de Wolfgang Petersen :
http://www.peplums.info/pep18a.htm
A propos du film « 300 » de Zack Snyder :
http://www.peplums.info/pep41.htm
A propos du film « Alexandre » d'Oliver Stone :
http://www.peplums.info/pep23.01.htm
A propos du film « Vercingétorix » de Jacques Dorfmann :
http://www.peplums.info/pep40.01.htm
A propos de la « Passion du Christ » de Mel Gibson :
http://www.peplums.info/pep16a.htm
A propos du film « Gladiator » de Ridley Scott :
http://quelqueshistoires.centerblog.net/1674423-«-Gladiator-»-Ridley-Scott
Publié le 27/04/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une reproduction de la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- « Les voyages d'Alix : Carthage » (Jacques Martin et Vincent Henin) :
Voilà un formidable album de la série ''archéologico-bédéiste'' des ''Voyages d'Alix'' : formidable ''opus'' richement illustré de cette fameuse série que l'on sait, ici consacré à la puissante cité de Cartage, cette fameuse cité phénicienne d'Afrique du nord (sur le territoire de l'actuelle Tunisie) qui faillit râvir à Rome la prépondérence en Méditerranée occidentale.
Un ouvrage qui ne fait pas que décrire le site de la ville, ici remarquablement bien reconstitué, mais qui revient également sur quelques grands aspects de la civilisation punique (ex : mode de gouvernement, mythologie spécifique, syncrétisme culturel, sacrifices des enfants, etc) ainsi que sur les plus grands épisodes de l'histoire de la grande cité punique : la fondation de la ville par Didon-Elyssa, la révolte des mercenaires, l'épopée d'Hannibal, les guerres puniques, la destruction romaine, etc.
Ronan Blaise
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Références : « Les voyages d'Alix : Carthage », album cartonné de Jacques Martin (Auteur) et Vincent Henin (Scenario).
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Pour en savoir plus :
La ville de Carthage, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Carthage
La civilisation carthaginoise, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Civilisation_carthaginoise
L'Histoire de Carthage, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_Carthage
Publié le 27/04/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une reproduction de la couverture de l'ouvrage dont il est question ci-dessous.
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- Les Etrusques (Werner Keller) :
Alors que les Grecs et les Romains passent pour avoir été les deux plus grands peuples de l'Antiquité, il ne faut néanmoins pas oublier que ce sont les Etrusques qui, d'après l'expression même de l'historien Werner Keller, ont fait « jaillir la lumière en Occident ».
Mais, contrairement aux deux peuples précédants, la grandeur des Etrusques se fondait - elle - sur une construction pacifique. En effet, c'est en faisant appel aux arts et aux techniques qu'ils ont jeté les bases de leur brillant développement urbain et civilisationnel.
Celui-ci commence dès le VIIe siècle avant JC. Et l'épanouissement grec n'est venu que bien après. Quant aux Romains, ils ont fait de l'Etrurie un cimetière vu qu'aucun autre peuple que les Etrusques (à part, sans doute, Carthage) n'a vu son héritage ainsi soumis par les vainqueurs à une destruction aussi systématique...
Dans cet ouvrage Werner Keller s'appuie ici sur les dernières découvertes de l'archéologie pour démontrer ici que l'histoire de Rome est à réécrire car la civilisation romaine serait en fait d'origine purement étrusque. Etrusques qui ont colonisé le Latium, bâti les premières véritables constructions ainsi que les remparts de Rome et donné aux Romains leur alphabet, leurs lois et leur religion, posant là les bases de la brillante civilisation et du grand Empire que l'on sait.
Ronan Blaise
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Quatrième de couverture :
Bien avant Rome, au seuil qui sépare la préhistoire de la période historique, les Etrusques érigèrent au coeur de l'Italie une civilisation hautement développée, jetant ainsi les fondements de l'essor ultérieur de l'Europe. Véritables intercesseurs, ils transmirent à l'Europe l'héritage de l'Orient ancien et l'acclimatèrent à l'Ouest du continent.
Aucun autre peuple en Europe n'a vu l'héritage qu'il laissait à la postérité soumis à une destruction aussi systématique. Synthèse des recherches sur le monde de l'Orient ancien en Asie antérieure et en Egypte, ce livre tire l'Etrurie antique de l'obscurité dans laquelle l'avait plongée l'oubli de la postérité.
Une mosaïque d'innombrables, documents et monuments permet en effet de dresser à grands traits le tableau de la vie et des activités de ce peuple entouré de tant de mystères et de tant d'énigmes. Un peuple dont la grandeur se fonde sur une construction pacifique et qui, faisant appel aux arts et aux techniques, jeta les bases d'un développement culturel si brillant.
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Références : « Les Etrusques », un ouvrage de Werner Keller, à nouveau publié aux éditions « Arthème Fayard », en 1992 (477 pages). ___________________________________________________________________________
Pour en savoir plus :
Les Etrusques, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Etrusques
Les Tyrrhéniens, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tyrrh%C3%A9niens
L'Etrurie, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89trurie
La fondation de Rome, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fondation_de_Rome
Publié le 27/04/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel de d'ouverture de cet article est une photographie tirée du fameux film de Joseph L. Mankiewicz « Cléopâtre » (1963) : représentation de l'arrivée de Cléopâtre à Rome
- Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia.
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- D'où vient le mot ''Péplum'' ?
Le ''Péplum'' (mot latin emprunté au mot grec ancien ''peplon'' signifiant
''tunique'') est l'un des genres du cinéma. Le mot péplum a sans doute été attribué pour la première fois à ce genre cinématographique, dans les années 1950, par des habitués du Ciné-Club (liégeois) ''Nickelodéon'' pour désigner le genre cinématographique du même nom.
Ce mot désigne - depuis le milieu des années 1950, grâce aux péplums italiens et américains - les films de reconstitution historique de l'Antiquité et en particulier de la Rome Antique, de la Grèce antique (et mythologique) et de l'Égypte antique. Il existe aussi des péplums bibliques basés sur l'Ancien ou le Nouveau Testament.
Le terme ''Péplum'' est sans doute là une référence au
film d'Henry Koster intitulé
« La Tunique » (1953), adaptation du
roman éponyme de Lloyd C. Douglas (paru en 1942) : l'histoire du tribun militaire romain Marcellus qui dirigeat l'unité romaine qui opéra la crucifixion de Jésus de Nazareth.
Or, après la mise à mort de Jésus, Marcellus gagne aux dés la tunique qui habillait Jésus de Nazareth. Mais il est alors la proie de cauchemars et de terreurs qui le mèneront au bord de la folie ; et qui vont l'amener à se poser des questions sur l'homme qu'il a fait mettre à mort...
Ronan Blaise
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Pour en savoir plus :
Le genre cinématographique ''Péplum'', sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9plum
Le site spécialisé « Péplums info » :
http://www.peplums.info/
Le film ''la Tunique'' d'Henry Koster (1955), sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Tunique
Le film ''Cléopâtre'' de Joseph L. Mankiewicz (1963), sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9op%C3%A2tre_%28film%2C_1963%29
Publié le 27/04/2007 à 12:00 par quelqueshistoires
- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une photographie de l'affiche du film dont il est question ci-dessous.
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- « Gladiator, l'esclave qui défia un Empire » (Ridley Scott) :
Le général Maximus Decimus Meridius, général en chef de l'armée romaine du Danube, est un grand chef de guerre romain ayant conduit les Armées de l'Empereur Marc-Aurèle à de nombreuses victoires. C'est pourquoi ce dernier, se sachant arrivé à la fin de sa vie, apprend en privé à Maximus qu'il souhaite lui laisser le pouvoir à sa mort, le préférant - lui - à son fils Commode.
C'est pourquoi, lorsque ce dernier l'apprend, avant même l'annonce officielle, il tue son père pour que cette annonce n'ait jamais lieu. Et devient ainsi le nouvel Empereur de Rome. Bien que la cause officielle du décès de l'Empereur soit la vieillesse, Maximus comprend alors immédiatement que l'Empereur Marc-Aurèle a été assassiné par Commode. C'est pourquoi, lorsque celui-ci lui offre de le servir comme il a servi son père, Maximus refuse.
Commode cherchera donc à le faire exécuter, avec toute sa famille. Cependant, Maximus réussit à déjouer l'exécution et réussit à fuir. Ayant vu sa femme et son fils morts, sauvagement assassinés par des envoyés de Commode, il s'effondre et perd conscience avant d'être récupéré par des vendeurs d'esclaves et remis sur pied, puis vendu comme gladiateur. C'est ainsi qu'il regagnera progressivement des forces, dans l'espoir de retourner à Rome et de s'y venger du jeune Empereur.
Né pour incarner Maximus - glorieux général romain déchu - dans ce film l'acteur néo-zélandais Russel Crowe défie un Empire romain décadent, corrompu, incestueux et parricide, pour accomplir une destinée héroïque. L'homme est trahi, spolié, vaincu mais sa force est immense, ainsi que sa colère. Et l'arène du Colisée sera la scène de sa vengeance. Sa rédemption, flamboyante sous la caméra de Ridley Scott, passera par le glaive du Gladiateur. Et sa gloire retentira pour l'éternité...
Remake de « La Chute de l'Empire romain » (The Fall of the Roman Empire, film américain d'Anthony Mann - sorti en 1964 - qui se place dans le contexte du déclin de l'Empire romain d'Occident), ce film relate les derniers moments de Marc Aurèle et le règne de l'Empereur Commode. C'est un film d'action qui parle des débuts de la chute de l'empire romain. C'est l'histoire de la convoitise personnelle en quête de puissance, et les effets de cette perte de puissance. Et c'est aussi le récit de la situation difficile d'un peuple ''impérial'' au bord de l'abîme politique.
Ronan Blaise
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Références : « Gladiator », un film de Ridley Scott (2000, 171 min.) avec Russell Crowe (Maximus), Joaquin Phoenix (L'empereur Commode), Connie Nielsen (Lucilla), Oliver Reed (le laniste Proximo), Richard Harris (l'Empereur Marc-Aurèle), Djimon Hounsou (Juba), etc.
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Pour en savoir plus :
Le film de Ridley Scott, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gladiator
Le film d'Anthony Mann, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chute_de_l%27empire_romain
Le règne de l'Empereur Marc-Aurèle, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc-Aur%C3%A8le
Le règne de l'Empereur Commode, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Commodus
Le déclin de l'Empire romain, sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9clin_de_l%27Empire_romain_d%27Occident